Chapitre 6: Ces Petits Gestes.

Ecrit par L'UNIVERS DE JOLA

Chapitre 6 : Ces Petits Gestes

 **Winnie Fleur Ella**

J’étire mon corps encore endormie, car j’ai l’impression d’être courbaturée. Une fraîcheur sur ma peau engourdit encore davantage mes jambes. Heureusement, le lit sur lequel je dors est douillet ; j’ai l’impression d’être sur le lit de Calvin.

À cette pensée, mes yeux s’ouvrent grands et je me lève vivement pour m’asseoir. Une douleur à la tête me fait grimacer, et je la tiens avec mes deux mains.

— Seigneur ! Pourquoi ai-je autant mal ?

Je reste une minute sans bouger pour laisser passer la douleur. Quand ça va un peu mieux, j’observe l’environnement autour de moi. Je reconnais rapidement la chambre de Calvin, mais je n’ai aucune idée de comment je me suis retrouvée ici.

Je réalise que je suis complètement nue, et la sensation entre mes jambes ne laisse aucun doute sur ce que nous avons pu faire tous les deux, du moins si c’est bien avec lui. J’essaie de me souvenir de ce qui s’est passé, mais mes pensées ne vont pas plus loin que moi en train de danser dans le snack avec les autres. Comment ai-je fait pour atterrir chez Calvin ?

Je descends tant bien que mal du lit à la recherche de mon téléphone pour appeler mes copines, afin de savoir ce qui s’est passé et voir si j’ai reçu des messages ou des appels de ma mère.

Mon sac n’est pas dans la chambre, alors je vais au salon pour le chercher. Mon corps me fait mal, je boîte un peu, mon entrejambe me brûle et je suis toujours nue, mais je prends sur moi. J’ai besoin de savoir comment je suis arrivée ici ; je pourrai me laver et m’habiller après.

J’aperçois mon sac sur le grand canapé et le fouille. Tout est à l’intérieur, même l’argent que j’avais mis de côté comme participation pour la fête : je ne l’ai pas dépensé.

Je récupère mon téléphone et regarde les messages. J’ai deux appels manqués de ma mère et un message.

 Maman : Tu vas dormir chez Calvin ? Il est déjà vingt-deux heures.

C’est un message qu’elle m’a envoyé hier dans la nuit et que je n’ai pas vu. Je regarde mon téléphone : six heures quinze. Elle doit encore dormir à pareille heure, comme c’est dimanche. Je l’appellerai un peu plus tard pour la rassurer. Oui, elle savait que j’allais sortir avec les amis après les épreuves, mais elle ne savait pas que j’allais découcher, et quand je le fais, c’est que je suis chez Calvin : d’où son message.

Je cherche le numéro de Precally pour l’appeler, et pendant ce temps, j’entends de légers coups à la porte, comme ceux que Calvin donne souvent quand il sort du studio sans ses clés. Leur porte est assez particulière : elle se verrouille très souvent toute seule et il faut l’ouvrir avec les clés.

Ne le voyant pas à l’intérieur, je suppose qu’il est sorti et qu’il a dû oublier ses clés.

D’autres coups retentissent. Je m’approche avec mes clés pour ouvrir la porte et tombe sur le visage du père de Calvin, que j’avais déjà vu en photo dans leur salon le jour où je suis entrée dans la grande maison. À côté de lui, une femme de dos se retourne aussitôt, surprise par l’expression du monsieur après m’avoir vue dans cet état.

— Miséricorde ! s’exclame son père, les grands yeux.

— Qu’est-ce qui… commence sa mère en se tournant.

Elle s’interrompt et écarquille les yeux.

Un sursaut de conscience me fait bondir de là pour me réfugier dans la chambre, complètement mouillée de honte et le cœur battant à vive allure dans ma poitrine, comme quelqu’un qui vient de courir le cent mètres haies.

— Mon Dieu ! pensé-je.

— Diane, laisse tomber, dit une voix d’homme dans le salon.

— Laisse-moi tranquille, Clovis. Calvin ?

Silence.

Mon cœur rate un battement dans ma poitrine.

— Calvin ? répète-t-elle plus fort.

— Tu vois bien qu’il n’est pas là. On le verra à notre retour, répond l’homme.

— Jeune fille, sors rapidement de cette chambre.

Mon cœur rate un autre battement. Je me mets à trembler davantage.

Seigneur… qu’est-ce que je vais faire maintenant ?

— Ne m’oblige pas à venir te trouver là-bas.

J’attrape ma robe posée sur le fauteuil de la chambre ainsi que mes sous-vêtements. Je les enfile aussi vite que je peux avant de sortir au salon en me triturant les mains.

J’ai tellement honte que je n’arrive pas à les regarder. Je fixe le sol avec l’envie de disparaître sur le champ.

La femme pousse un rire de gorge.

— Hun… les chiens ne font pas les chats, ah Seigneur ! Mais où va-t-on ? dit-elle en se tournant vers son mari. Tu vois ça ?

Il garde le silence.

Elle me montre du doigt.

— Non, regarde. Il faut regarder l’œuvre de ton fils. Ça, ce ne sont pas les problèmes qu’il est allé soulever ? Si quelqu’un vient déposer une plainte ici, on va dire quoi ? On va dire quoi, Clovis ?

Toujours aucun mot.

— Quand je dis que c’est toi qui encourages ton fils, tu contestes, non ? C’est quand les problèmes viendront nous trouver ici que tu vas te décider d’agir.

Il reste silencieux.

Elle reporte son regard sur moi.

— Et toi, tu n’es pas trop jeune pour venir chez un garçon ? Tu n’as pas de parents ?

Je ne sais plus où me mettre et reste muette.

Elle plisse les yeux.

— Attends… ce n’est pas toi qui étais ici la dernière fois et qu’il avait chassée ?

Je reste là, au comble de la honte, les larmes coulant de mes yeux.

— Donc on te chasse comme un chien et tu reviens encore ? Mais les enfants d’aujourd’hui-là ont quoi dans le cerveau ?

— Ça suffit, Diane ! tranche l’homme d’une voix ferme.

Elle se tait.

Il se dirige vers la sortie.

— Nous parlerons avec Calvin à notre retour. On s’en va.

Il sort de la pièce. La dame reste debout à me regarder.

— Diane ? appelle-t-il depuis l’extérieur.

Elle tourne ses talons et sort, ses chaussures résonnant sur le sol à chaque pas. Elle ferme la porte derrière elle avec force. Je reste debout, les larmes coulant, honteuse et mal en même temps. Ses paroles m’ont touchée et m’ont donné l’impression d’être une imbécile sans aucune valeur.

J’essuie mes larmes du revers de la main et retourne dans la chambre. Je cherche mes chaussures : il faut que je parte d’ici. Je les trouve près des siennes et les ramasse pour sortir. Je prends également mon téléphone et reviens prendre mon sac. Je me dirige vers la porte, mais je m’arrête : que dira Calvin si je m’en vais sans rien lui dire ? Ce sera encore un autre problème.

Je décide donc de m’asseoir et d’attendre son retour. J’essuie davantage mon visage et me perds dans mes pensées, repassant ses paroles dans ma tête.

Au bout de quelques minutes, la porte s’ouvre sur Calvin. Il tient un sachet de pharmacie et un autre de pâtisserie à la main. Nos regards se croisent, et il arque un sourcil.

— Qu’est-ce qu’il y a ? demande Calvin.

— Tes parents sont venus te chercher tout à l’heure. Je pensais que c’était toi qui cognais alors…

Calvin fronce davantage les sourcils.

— Alors quoi ?

— Alors… je suis venue ouvrir et j’étais toute nue, dis-je d’une petite voix.

Il me fixe intensément. Son visage se ferme.

— Je te jure que je pensais que c’était toi, et que tu étais sorti sans tes clés, ajouté-je en essayant de prendre les devants.

Calvin ne répond pas.

Le silence s’installe entre nous.

Il vient poser les sachets qu’il a à la main sur la tablette devant moi et sort sans rien dire. Il revient quelques minutes plus tard et prend place sur le fauteuil proche du mien.

Il soutient son menton avec ses deux mains.

— Qu’est-ce qui s’est exactement passé ?

— Quand je me suis réveillée, je ne savais pas comment je m’étais retrouvée chez toi parce que je ne me rappelais pas ce qui s’est passé hier au snack… Tu sais que je t’avais dit que j’y étais avec des amis et que…

— Winnie, abrège et va droit au but, coupe-t-il d’un ton exaspéré.

J’avale ma salive.

— Je cherchais mon téléphone pour appeler Precally et lui demander ce qui s’est passé. Alors je suis venue au salon… toute nue. C’est là que j’ai entendu quelqu’un frapper à la porte, exactement comme tu le fais souvent. J’ai cru que c’était toi et je suis venue ouvrir.

Je lui explique le reste.

Son regard posé sur moi ne présage rien de bon.

Après mon récit, il lâche :

— Je croyais que tu étais une fille intelligente.

— Je suis…

— Tais-toi, Winnie, coupe-t-il en se contenant. Juste… tais-toi.

Je me tais.

— D’où te vient l’idée d’ouvrir une porte toute nue ? Qui fait ce genre de choses ?

Je garde le silence.

— Même si ça avait été moi, c’est une raison ? Tu n’ouvres pas la porte de la chambre, putain… mais du salon ? Du salon ! Et tu ne prends même pas la peine de réfléchir ? Mais qu’est-ce qui ne va pas dans ta tête ? Pourquoi tu es aussi idiote ?

Je ne dis rien.

— Pff.

Il se lève et va dans la chambre en claquant la porte derrière lui. Je ne sais pas quoi dire ni quoi faire. Il ressort quelques minutes plus tard, uniquement vêtu de son pantalon. Il fouille le sachet de pharmacie et me tend un petit carton. Je le regarde, sachant ce que c’est : il me l’avait déjà acheté par le passé. Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi il l’a pris aujourd’hui.

— On a couché sans protection cette nuit. Me coller une grossesse sur le dos est la dernière chose que je souhaite, alors avale ça.

Je prends le médicament. C’est lui-même qui va chercher de l’eau et me la tend. Il reste debout devant moi, à me regarder avaler le comprimé comme si j’allais refuser.

Quand j’ai terminé, je pose la bouteille devant moi et je lui dis :

— Je veux rentrer à la maison.

—…

— Je n’avais pas prévu de découcher et je n’ai rien dit à ma mère hier.

— En même temps, tu n’aurais pas pu le faire vu comment tu étais ivre.

—…

— J’irai te déposer tout à l’heure.

— Je peux le faire toute seule et…

— J’ai dit que j’irai te déposer, Winnie, me coupe-t-il. Alors ne me prends pas la tête ce matin plus que je ne le suis déjà. Maintenant, si tu veux partir, va-t'en, mais sache que tu ne remettras plus les pieds ici.

Il prend son portefeuille, en sort dix mille qu’il balance sur la tablette, puis retourne dans la chambre. J’ai la poitrine qui me brûle, une once d’orgueil qui veut se réveiller. J’ai envie de m’en aller, mais en même temps, je ne veux pas prendre le risque de le fâcher.

Depuis cette dispute, les choses entre nous ne sont plus au beau fixe. C’est en quelque sorte nos retrouvailles. La situation devrait s’arranger entre nous, et non se détériorer davantage. Il y a une lutte interne entre ma tête et mon cœur.

Comment rester ici après ce que sa mère m’a dit ? Comment ?

D’un autre côté, partir, c’est peut-être signer la fin de cette relation. Que vais-je dire à ma mère ?

Je ferme les yeux et soupire fortement par la bouche.

Je prends mon téléphone dans le sac et j’écris un message à ma mère.

Moi : Bonjour maman. Désolée de ne pas t’avoir prévenue. Oui, je suis venue chez Calvin après la fête avec mes copines. Je vais rentrer tout à l’heure.

J’envoie le message et je range le téléphone sans attendre sa réponse. De toute façon, je sais qu’elle ne sera pas contre cela. Je dépose mon sac là où il était et retire mes chaussures que je mets dans le coin où il laisse ses babouches, dans le salon. Je me lève ensuite pour le rejoindre dans la chambre.

Il est allongé sur le lit, occupé à manipuler son téléphone. Je m’approche timidement, ne sachant pas trop quoi dire ni quoi faire. Je m’arrête devant le lit et me gratte derrière l’oreille, puis le cou. Il lève les yeux de son appareil et me regarde.

Après un moment, Calvin reprend :

— Je pensais que tu voulais rentrer chez toi.

Je regarde mes pieds.

— Je… j’ai changé d’avis, dis-je d’une petite voix en triturant mes doigts. Je préfère que ce soit toi qui me déposes.

— Hum.

Un silence passe, puis il reprend la parole, la voix un peu plus douce.

— Tu as pris ta douche ce matin ?

Je lève les yeux vers lui.

— Non.

— Et tu comptais te balader dans la rue avec l’odeur du sperme, c’est ça ?

Je le fixe.

— Va te laver.

Je me dirige sans broncher vers la douche, où je retire ma robe et mes sous-vêtements. En passant devant le grand miroir, je m’arrête pour observer mon corps. J’ai plusieurs marques sur les épaules, le cou, la poitrine, le ventre. Je vérifie derrière : j’en ai aussi sur le dos et les fesses.

Je ne suis pas claire de peau, mais je ne suis pas foncée non plus. Je suis plutôt caramel, et il suffit qu’on me tienne suffisamment longtemps à un endroit du corps, avec un peu de pression, pour que la marque apparaisse.

Quand je suis au lit avec Calvin et que c’est intense, je termine toujours avec ce genre de marques. De plus, Calvin ne se contente pas de sucer, il mord aussi. Ce n’est pas douloureux ni quoi que ce soit, mais c’est marquant. Je suppose que c’est ce que ses parents ont dû voir quand j’ai ouvert la porte tout à l’heure. Rien que d’y penser me fait mal au cœur.

Comme si ce n’était pas suffisant qu’ils me voient toute nue, il fallait aussi que mon corps soit marqué de la sorte. J’imagine ce qu’ils peuvent bien penser de moi. J’ai de nouveau envie de disparaître.

Je quitte le miroir et entre dans la cabine de douche. J’allume le robinet et règle la température sur le chaud. Oui, ce sont des choses que j’ai apprises avec Calvin. Dans mon Rio natal, je ne connaissais pas ça.

J’ai appris, par exemple, à ouvrir et fermer les stores, utiliser la climatisation, les toilettes modernes, la machine à laver automatique, les plaques de cuisson, le micro-ondes, la machine à café, le mixeur, et aussi le robinet pour régler la température lors du bain.

Et non, je ne connaissais pas tout cela. Par quelle magie aurais-je pu les connaître ?

Oui, je voyais cela dans les films, mais voir à la télé et toucher pour utiliser, ce sont deux choses différentes.

J’avais l’air d’une véritable villageoise la première fois que je les ai essayées, et les barres de rire qu’il s’est tapées en m’expliquant le fonctionnement de ces choses… il n’y a que Dieu seul qui sait. En tout cas, aujourd’hui, je les connais.

Je règle l’eau au chaud et me mets dessous. L’eau chaude me fait beaucoup de bien, car comme je l’ai dit, mon corps est courbaturé et ma tête douloureuse.

Je ne sais pas combien de temps je reste à l’intérieur, mais quand je décide de sortir, je me sens beaucoup mieux qu’au départ, avec la sensation que cette eau a plus ou moins lavé le sentiment de honte avec lequel je suis entrée.

Je me dirige vers les deux serviettes étalées dans la pièce et hésite un moment. Maintenant que je sais que je ne suis pas la seule à venir ici, je ne sais pas si je dois encore m’essuyer avec ces serviettes. Je me fais la réflexion qu’ils ont une dame de ménage qui fait la lessive chaque semaine et qui les lave donc très certainement assez régulièrement. Puis je pense que c’est peut-être pour moi qu’il a sorti la deuxième serviette, moins humide que l’autre.

Je cogite un moment puis prends celle qui est humide. Tant qu’à faire, je préfère m’essuyer avec la sienne plutôt qu’avec l’autre, dont je ne suis pas sûre du nombre de femmes qui l’ont utilisée.

Je m’essuie, la range et me tourne vers l’endroit où il met les brosses à dents. J’en prends une neuve et me brosse. Pendant que je le fais, je pense à mon slip et décide de le laver. Je ne sais pas s’il aura le temps de sécher avant mon départ, mais ce serait toujours mieux que dans l’état où il est actuellement.

Je termine donc de me brosser, récupère mon slip pour le laver, puis l’accroche sur un cintre dans la douche. Je reviens devant le grand miroir, prends sa crème corporelle et me frotte rapidement. J’enfile à nouveau ma robe et sors de la douche.

Je ne le trouve pas dans la chambre. Je vais au salon et là non plus, il n’y est pas. Par contre, je remarque qu’il a dressé la table avec des croissants, du jus, de la confiture et des fromages. La porte s’ouvre sur lui : il tient un plateau fumant dans les mains qu’il vient poser sur la table.

— Tu as terminé ? demande Calvin.

— Oui.

Je baisse les yeux vers le plateau qu’il a rapporté.

— Tu as préparé tout ça ?

— Avec quel temps ? réplique-t-il.

Je garde le silence.

— J’ai réchauffé. Par chance, il y avait des restes de bouillon au frais. Et je me suis dit que cela te ferait du bien d’en consommer ce matin, histoire de te réveiller après la quantité d’alcool que tu as bue hier.

Je ne sais pas quoi répondre.

— J’ai fait du café, au cas où tu en aurais envie.

Je le regarde, toujours silencieuse.

Il fouille dans sa poche et en sort un flacon d’aspirine.

— Je t’ai aussi pris ça, pour les maux de tête, au cas où tu en aurais.

Je le regarde, touchée que mon état le préoccupe.

— Merci !

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