Chapitre 5 : Elan De Générosité
Ecrit par L'UNIVERS DE JOLA
Chapitre 5 : Élan De Générosité.
**Winnie Fleur Ella**
— Le vin n'est pas bien, hein. L'enfant d'autrui. Il faut la filmer, dit Lyne en riant.
— Bonsoir.
Une voix grave vient de s’élever derrière nous.
Nous regardons tous dans la direction d’où elle provient et tombons sur Calvin…
Je me lève pour aller lui tomber dans les bras.
— Bébé.
— C'est qui ? demandent les garçons.
— Son gars, répond Cynthia.
Calvin me tient fermement par la taille.
— Je suis venu la chercher.
— Ça tombe même bien parce qu'on réfléchissait déjà sur son cas, dit Precally.
— Ok. Je peux avoir ses affaires ?
Cynthia lui donne mon sac.
Calvin jette un regard sur la table.
— Les trois tournées là, ça va ou vous pensez que vous pouvez encore tenir ?
Ils se regardent avec de grands yeux.
— C'était toi ? demande Precally.
Calvin garde le silence.
— Abo , balance-nous la sauce. On ne va pas boire, qu'on est qui ? lance Marc.
— Vraiment, ajoute Odin.
Calvin interpelle la serveuse et paie pour deux autres tournées. Il leur dit ensuite au revoir et nous nous en allons.
Il me tient jusqu'à la porte et, une fois dehors, me soulève comme un bébé pour m'emmener à la voiture dans laquelle il m'installe. Il monte ensuite de son côté et démarre sans attendre.
Je le regarde en riant.
— Je suis contente de te voir. Tu m'as manqué.
Il ne répond pas. Mais je continue de parler dans le désordre pour dire je ne sais même pas quoi.
J’ignore à quel moment je m'endors.
Lorsque j'ouvre les yeux, je suis debout dans la douche, toute nue. Calvin est derrière moi dans le même état, il me tient. C'est la fraîcheur de l'eau qui m'a réveillée.
Je sursaute.
— Ah, c'est froid.
— Mais tu vas supporter, dit-il d'une voix ferme. Tu ne dors pas sur mon lit en sentant la sueur et surtout pas avec l'odeur de tous ces types qui t'ont touchée sur la piste.
Je reste silencieuse.
Il me lave et le fait également. Dès que l'on finit, il me passe une brosse à dents et me demande de me brosser, je m'exécute. Pendant que je le fais, je me salis encore avec le dentifrice qui coule sur ma poitrine et le long de mon ventre. Il me regarde avec insistance. Je tente de me nettoyer mais au lieu de le faire, je me salis davantage.
— Pff… Tu as la chance que ce soit moi-même qui t’ai mise dans cet état, peste Calvin.
Je garde le silence.
Il termine de se brosser et me prend la brosse des mains pour le faire avec moi. Je bouge dans tous les sens.
— Reste tranquille, dit-il en me tenant le visage.
Je rentre mes joues et, au regard qu'il me lance, j'éclate de rire. Il se met à sourire malgré lui.
— Winnie, je n'ai pas envie de jouer. Il se fait tard.
Je fais le poisson et j'éclate de rire. Il me lâche un moment en soupirant. Après quelques secondes à me regarder, il me tient à nouveau le visage et me force à rester tranquille, ce que je fais tant bien que mal jusqu'à ce qu'il termine.
Il me rince la bouche, puis le corps avant de m'essuyer. Une fois sèche, il me soulève pour me poser sur le lit. Je me mets à rire.
Calvin arque un sourcil.
— Je peux savoir ce qui t’amuse ?
— Je me demande juste combien de femmes tu as couchées sur ce lit où tu m'as mise, dis-je en riant.
Il garde le silence.
— Et moi qui me faisais des films dans ma tête alors que nous sommes nombreuses.
Toujours aucun mot.
— J'ai quel numéro ? Cent ? Deux cents ? … Neuf cent quatre-vingt-dix-neuf ? éclaté-je de rire.
Calvin monte sur le lit.
— Bonne nuit, Ella.
Il éteint la lumière et me tourne le dos.
Je viens me coller contre lui par derrière et passe ma tête sous son bras.
— Ella, je veux dormir.
Je me glisse devant lui pour me retrouver face à lui. Je rapproche mon visage du sien et je peux sentir son souffle sur moi.
— Winnie ?
Je fais glisser ma main et l'attrape. Il ouvre les yeux et rencontre les miens. J'ai un énorme sourire sur les lèvres.
La pièce n'est pas totalement sombre. De petites lumières tamisées sont incrustées dans le plafond et changent parfois de couleur quand on les règle. Aujourd’hui, c'est violet.
— J'ai envie de toi, Cal.
— Tu es ivre, Win. Dors.
Je continue. Son regard s'intensifie.
Je souris.
— Tu as décidé de me faire chier cette nuit, c'est ça ? dit-il.
— J'ai envie de toi.
Il ne réagit pas. J'accélère le mouvement de ma main.
— Fais chier, jure-t-il.
Il m'attrape la nuque et me rapproche pour m'embrasser avec fougue. Il se détache, met la pression sur ma tête pour me faire descendre jusqu'à son sexe déjà bien tendu. Je le prends en bouche et il n'arrête pas de pousser des jurons en maintenant ma tête avec sa main. Au bout de quelques minutes, il me tire, me renverse pour se mettre au-dessus de moi et m'écarte grandement les jambes. Il me titille le sexe avec ses doigts et regarde dans le tiroir près du lit sans doute pour prendre un préservatif.
— Fais chier, s’arrête-t-il brusquement.
— Pourquoi tu t'arrêtes ?
— Je n'ai plus de préservatifs.
—…
— Putain de merde, Winnie, jure-t-il en me regardant.
Il se passe la main sur le visage.
— J'irai en pharmacie demain matin, conclut-il.
Il remet ses doigts dans mon sexe et enclenche des va-et-vient à une rapidité que lui seul maîtrise. Ma voix est déjà très sonore dans la pièce. Quand il me remplit avec son sexe, je monte en volume. J'ignore combien de minutes il me fait crier en me retournant dans tous les sens sur son lit, la seule chose que je sais : je m'endors à la minute où il s'arrête, vidée de toute énergie dans le corps.
**Calvin Harris Otando**
Je viens de me libérer dans l’intimité de Winnie et je respire fortement par la bouche pour faire descendre la pression. C’était intense et, malgré la climatisation et le bain froid que nous avons pris tout à l’heure, nous transpirons à grosses gouttes. Il faut dire qu’elle était particulièrement excitée aujourd’hui sous l’effet de l’alcool, et c’est en grande partie à cause de moi.
Depuis la dernière fois que je l’avais vue lors de cette mise au point, nous ne l’avons plus fait, et c’était il y a trois semaines. La semaine qui a suivi cette rencontre, j’ai commencé mon examen et, pendant que je terminais, eux, ils commençaient. Ne voulant ni me perturber ni le faire avec elle parce que je tiens quand même à ce qu’elle l’obtienne, je suis donc resté dans mon coin. On a échangé trois ou quatre messages au plus durant ces trois semaines, et c’était essentiellement pour se souhaiter bonne chance.
Quand j’ai terminé mes épreuves, je suis rentré à la maison et je me suis tenu tranquille. D’ailleurs, je suis tranquille depuis le scandale qu’elle était venue faire à la maison. Ma mère étant sur les nerfs, j’ai décidé de faire profil bas, comme convenu avec mon père. Je ne voulais pas que mon nom sorte encore dans une affaire, et, d’autant plus que les examens étaient à la porte, je me suis concentré dessus. À part une petite fête avec des potes après les épreuves, je suis resté à la maison où je ne suis pratiquement pas sorti jusqu’à ce soir.
J’avais le programme du bac gabonais et je savais que ça se terminait aujourd’hui. J’avais donc l’idée de voir l’une des filles que je gère et qui sont dans ce circuit, sauf que je n’avais pas encore décidé laquelle.
Ne vous méprenez pas, quand je dis que je les gère, c’est au pieu et nulle part ailleurs. Je ne suis pas là pour entretenir les enfants des gens. Je paie à boire et à manger quand on se voit et, quelques rares fois, le taxi, mais ça s’arrête là. Jamais, au grand jamais, je n’ai payé une fille pour coucher avec moi — quelle idée ? Genre, on s’utilise mutuellement et après je te paie ? What the fuck ? C’est quel délire ? Je te paie pour baiser, et qui paie pour ma transpiration et tout le plaisir que tu reçois ? Foutaise !
Jamais je n’ai fait ce genre de choses et jamais je ne le ferai. On se voit, on se fait du bien et on se sépare.
Vous me direz : et Winnie dans tout ça ? Elle reçoit bien mon argent, non ? Et même régulièrement. C’est vrai, mais Winnie, c’est différent.
D’abord, quand j’ai commencé à lui donner de l’argent, ce n’était pas dans le but de coucher avec elle. Avec ou sans ça, je devais la coucher, ce n’était pas le sujet. J’ai déjà expliqué que j’ai été pris d’un élan de générosité à son égard à la mort de son père. Elle est orpheline et donc, quelque part, c’est une œuvre de charité, une part de bonne action comme tout le monde en fait dans le monde.
Ensuite, Winnie a ce petit quelque chose qui fait penser que c’est quelqu’un qui peut aller loin avec un peu de moyens. C’est une fille intelligente, on sent qu’elle a de l’avenir. Je ne saurais comment l’expliquer, mais c’est ainsi que je le ressens.
Enfin, ça me fait plaisir de lui donner de l’argent, d’autant plus que je sais que ce n’est pas du gaspillage. Elle ne le prend pas pour s’acheter des trucs inutiles, elle n’est pas dépensière. Alors je n’ai pas l’impression de gaspiller mon argent avec elle. Bon d’accord, l’argent vient de mes parents, mais c’est de mon compte que je le prends et c’est moi qui lui donne, donc c’est le mien. Enfin bref, vous comprenez.
Tout ça pour dire que je ne lui donne pas d’argent parce qu’on couche ensemble ou pour autre chose.
Pour revenir au sujet principal, avant de m’égarer dans toutes ces justifications, je disais donc que je ne m’étais pas encore décidé sur celle avec qui je devais être.
J’ai scrollé dans mon répertoire pour voir certains numéros, mais bizarrement aucun d’eux ne me donnait envie de les appeler, sauf celui de Winnie. J’ai zappé et décidé de sortir avec des potes pour voir si je pouvais trouver quelque chose de nouveau.
On s’est alors vus et on s’est posés dans un de nos coins à Ntchoréré. On buvait et repérait aussi. Au bout d’une heure, rien d’alléchant. On a changé de coin et nous sommes allés à Acaé, toujours rien. Nous sommes allés à Léon MBA puis au Tropicana, mais je n’ai pas trouvé mon compte. J’ai alors décidé d’attraper mon téléphone pour écrire à Winnie. Elle m’a donné sa position et j’ai demandé à un de mes potes s’il connaissait le coin. Il vit dans Nzeng, il m’a dit oui, nous avons débarqué.
Ce n’était pas le genre de coins que l’on fréquente d’habitude, mais ce n’était pas trop mal. Nous sommes rentrés à l’intérieur et, avant même de trouver un salon pour nous asseoir, je l’avais déjà repérée. Elle était sur la piste avec ses deux copines et une autre fille que je ne connaissais pas. Elle portait une robe qui n’avait véritablement aucun sens et qui, normalement, aurait dû repousser toute personne saine d’esprit. Elle avait en plus quatre civils sur la tête, le modèle parfait de la fille sage qui se retrouve dans ce genre de milieu par un concours de circonstances. Seulement, Winnie est belle, je l’ai déjà dit, et son air naturel a un petit côté attirant qu’elle ne semble pas comprendre. Elle a donc attiré des garçons.
J’ai fait livrer la boisson sur leur table sans me signaler, je me suis assis dans mon coin et j’ai observé tous ses mouvements dans la salle. L’ambiance était bonne et les filles étaient en nombre, au point où mes potes ont trouvé leurs comptes. J’ai récupéré deux numéros pour plus tard et, quand j’ai aperçu la bonne dame en train de se laisser coller n’importe comment sur la piste puis de rire sans raison, j’ai décidé qu’il était temps de rentrer.
J’ai dit au revoir aux autres qui n’avaient pas l’intention de le faire maintenant et je suis allé la récupérer pour rentrer à la maison. Ivre, elle l’était vraiment, et elle n’a pas arrêté de raconter des conneries jusqu’à ce que le sommeil la surprenne. Je voulais simplement la laver pour retirer la sueur, mais elle m’a chauffé et nous avons couché ensemble.
Je me redresse pour la regarder : madame dort. La soulever pour lui donner un autre bain ? Mauvaise idée. Je me lève et vais me rincer tout seul. Je reviens avec un gant humide et je la nettoie comme je peux. Quand je finis, je vais ranger le gant et je la rejoins sur le lit : elle dort profondément. Je la regarde quelques minutes et je me rends compte que j’ai couché sans préservatif avec elle, et que j’ai bien rempli ses entrailles compte tenu de la quantité de sperme que j’ai évacuée.
Je me passe la main sur le visage avant de me caresser la tête. C’est la deuxième fois que ça arrive avec elle. La première fois, c’était le jour où je l’avais dévirginée. Je m’étais dit que pour sa première fois, il ne fallait pas d’intermédiaire et je savais à 100 % que je ne courais aucun risque de MST. Le seul risque que je prenais était celui d’une grossesse, mais j’avais pris mes précautions en pharmacie avec une pilule qu’elle avait avalée à la minute où nous avions terminé. Après cette fois-là, plus rien. Je savais que j’étais le premier, mais je n’étais pas sûr d’être le seul. Alors le préservatif a pris le relais, comme avec toutes les autres, jusqu’à ce jour.
Ce soir, elle m’a chauffé. Déjà, j’avais envie de baiser depuis la journée, ça faisait longtemps que mes bourses étaient pleines. Ensuite, c’est son image que j’avais dans mon esprit. Quand je l’ai déshabillée tout à l’heure pour la laver, j’ai vraiment pris sur moi pour me dire de laisser tomber à cause de son état. Mais ce n’était pas facile : je suis un homme qui aime les belles formes, et Winnie a de belles formes.
Quand elle a commencé à me toucher dans ce sens, je n’ai pas pu résister, j’ai succombé. Même l’absence de préservatif n’a pas pu me détourner. Voyez donc mon niveau d’excitation.
Je soupire : un souci à la fois. Je me couche sur le dos et m’endors aussitôt. Mon réveil sonne aux aurores et je suis tendu comme chaque matin. Je ressens la chaleur d’un corps près de moi et, quand je tourne la tête sur le côté, je tombe sur le visage de Winnie qui dort paisiblement. J’esquisse un faible sourire parce que je la trouve mignonne. Mon cerveau me rappelle que je dois passer à la pharmacie, et je me lève rapidement pour prendre une douche.
Je me brosse, prends un bain rapide et j’enfile le bas d’un jogging avec un t-shirt. Je récupère mon portefeuille et les clés de la maison, puis je sors. Il est encore très tôt, mais il y a une pharmacie de garde au coin de la rue, alors je peux y aller.
Je décide d’y aller à pied et je passe par le portillon arrière. Je marche une bonne distance jusqu’à la pharmacie, je prends ce pourquoi je suis venu ainsi que trois boîtes de préservatifs. La pharmacienne me regarde avec insistance. C’est une femme de la même tranche d’âge que ma mère, qui, à chaque fois que je viens acheter des préservatifs, me fixe avec cet air mi-outré mi-réprobateur. On sent qu’elle a envie de me dire quelque chose, mais elle se retient. Vu la quantité de préservatifs que j’achète ici et surtout la fréquence, elle sait que je suis quelqu’un de très actif sur ce plan. Quoique, ça a beaucoup diminué.
Il y a deux ans, j’achetais chaque semaine trois à quatre paquets, mais c’était parce que j’étais avec mon frère, lui aussi très actif, qui ramenait souvent des amis ou à qui les leurs distribuaient quand ils sortaient. Comme il ne se sentait pas à l’aise pour acheter des préservatifs, c’était donc moi qui le faisais, et c’est ainsi que mon nom a été Sali pour rien. Mais comme je suis quelqu’un qui n’a rien à foutre de ce que pensent les gens, leurs commentaires ou regards m’ont toujours laissé indifférent.
Je règle ma facture à la caisse et sors. Je continue jusqu’à la pâtisserie du coin pour prendre de quoi manger à Winnie, puis je reprends le chemin inverse pour rentrer à la maison. Quand j’ouvre la porte, je trouve la concernée assise sur le canapé, déjà vêtue, ses affaires à la main comme si elle était prête à partir alors qu’il n’est que 6h30 du matin. Son air grave m’interpelle.
— Qu’est-ce qu’il y a ? demandé-je.
— Tes parents sont venus te chercher tout à l’heure. Je pensais que c’était toi qui cognais alors…
— Alors quoi ? insisté-je, les sourcils arqués.
— Alors je suis venue ouvrir et j’étais toute nue, murmure-t-elle d’une voix à peine audible.
Je la fixe intensément, ne sachant pas quoi dire…
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