Enfer à la banque

Ecrit par deebaji

DE NOUVEAU DANS LA PEAU DU NARRATEUR (CALEB BROWN) ​Il ne nous restait plus beaucoup de temps et, je le sentais, nous étions bientôt morts. Et merde, avec Jeremy qui avait dépensé toute son énergie à brûler quelques billets du coffre, je me retrouvais bien seul dans un instant si critique pour moi. La fin était proche, c’était clair ; si je n’avais pas réussi à atteindre mon but de former un véritable empire du crime qui brasserait des tonnes de millions de dollars, au moins je partirais en sachant que j’ai essayé d’y arriver. C’est ce que je m’étais dit à ce moment précis. J’avais déjà perdu tout espoir et j’attendais juste que la faucheuse vienne faire son office et qu’elle nous emporte loin de cette vie cauchemardesque qui était la nôtre. En soit, ce n’était pas si triste de mourir, je me sentais enfin libéré de cette angoisse, de tout ce stress, de tout ce poids que la vie m’avait obligé à porter chaque jour que je me levais. Je me suis dit à ce moment précis que ce n’était pas bien grave de mourir, parce qu’en quelques sortes pour moi, la mort semblait être une délivrance vu les nombreuses épreuves que j’avais eu à surmonter tout au long de ma vie. Lorsque tout à coup, la réflexion me vint de respirer, enfin pas de respirer, plutôt que de soupirer une dernière fois comme pour donner un sens à l’expression qui veut que chaque être vivant rende un dernier soupir avant d’aller dans l’au-delà. Alors j’ai soupiré. Et en soupirant, je me suis aperçu que je respirais normalement, je ne suffoquais plus. Je me suis alors mit à imaginer que peut-être je devais halluciner ou déjà être mort mais histoire de m’en convaincre, j’ai à nouveau émis un soupir. Et à ce moment précis, je me suis aperçu d’une chose, je respirais à nouveau de l’air, j’avais comme cette sensation de vivre indescriptible. J’étais vivant et en un seul morceau. Oh mon Dieu, j’ai crié « sauvés !! Nous sommes sauvés !! ». Alfred avait réussi, il nous avait tiré d’affaire ; il nous avait sortir de cet affreux bourbier et nous pouvions à nouveau respirer. J’ai réveillé Jeremy et je lui ai demandé de respirer… Moi : Eh, eh !! Jey, lèves toi Jeremy ! Lève-toi, on est sauvés Alfred a réussi. Debout mec !! Jeremy : … Moi : Eh, il faut que tu te réveilles, ce n’est pas le moment de faire ton zombie !! Jeremy : zzz…zzz…zzz… Moi : Lèves toi enflure sinon je vais te cogner dessus !!  Jeremy : Hmph…zzz…zzzz ​Génial, Jeremy savait réussit à s’endormir dans une situation aussi critique. Nous étions vraiment mal barrés mais au moins nous avions de l’air à nouveau. Nos vies étaient à présent hors de danger et nous ne risquions rien. Enfin, ne risquer rien était une phrase assez grosse pour la situation dans laquelle nous nous trouvions. Il m’était impossible de dire si nous avions été sauvés par les manœuvres d’Alfred ou si c’était la police qui était arrivée pour nous piocher et nous mettre en cellule. Je ne pouvais donc pas encore crier victoire, ça serait inconscient et brusque. Mais quelque chose me disait qu’Alfred avait réussi à nous sortir de ce pétrin, qu’il avait réussi à nous garder en vie et que cela ne serait plus qu’une question de minutes avant que la porte ne s’ouvre et que nous puisâmes sortir de cet enfer de banque avec tout l’argent que nous avions réussit à collecter. Alors j’étais là assis, essayant de reprendre des forces mais surtout du souffle pour pouvoir continuer l’aventure, lorsque soudain, ce fut au tour des lasers de s’évaporer et de disparaître. Cela nous facilitait ainsi une issue de sortie. « Libérés, nous sommes libérés. » c’est ce que je me suis dit à ce moment précis avant de me lever et de me diriger vers la sortie… ​​​DANS LA PEAU DE JIMMY : J’étais en communication avec Alfred grâce à l’oreillette qu’il m’avait refilée lorsque j’ai entendu au loin des bruits de pas ; je les avais tout de suite reconnus, c’était des bruits de pas de flics. Ils avançaient de plus en plus vers moi. Possiblement alertés par l’explosion de la salle des machines, ils avaient certainement dû venir pour vérifier ce qui s’était produit dans cette banque. Et merde. Quelle galère !!! Pourquoi fallait-il toujours que je me retrouve au mauvais endroit et au mauvais moment. A la base mon taf c’était juste d’attendre dans la voiture Jey et Cal. Et voilà que maintenant, j’étais obligé d’aller les sortir de ce bourbier. J’aurais bien fait de continuer à rouler mon pauvre taxi. Ceci au moins m’aurait permis de rester en vie. Mais au lieu de ça, il a fallu que je fasse n’importe quoi et que je me retrouve là où j’en suis maintenant. Non, il fallait que je me ressaisisse, putain j’étais un bandit pas une pleurnicheuse, il fallait que j’analyse la situation et que je trouve un moyen de me débarrasser des flics qui approchaient. A entendre les bruits de pas qui venaient vers moi. Je dirais qu’ils devaient être quatre ou trois à venir vers moi et ce n’était qu’une question de quelques instants avant qu’ils ne déboulent et ne me découvrent cagoulé avec une arme à la main et des gants, en plus d’un équipement typique du braqueur de banque. Quelle merde, quel bourbier !! Fallait que je contacte Alfred, il saurait certainement quoi faire dans ce genre de situation ; après tout c’était lui le génie de la bande. Alors c’est ce que j’ai fait, j’ai contacté Alfred ; ​​​Conversation entre Jimmy(moi) et Alfred ; Moi : Oh Alfred…tu m’entends ? Alfred : Skhsh…skhsh… Oui je t’entends mec, t’étais passé où nom d’un chien ? Moi : haha, si tu savais mec ; Alfred : oui bah non, je ne sais pas. Accouche qu’est-ce qu’il y a ? Tu me parlais y’a quelques minutes puis, t’as disparu après avoir répété à plusieurs reprises ton « oh putain » Moi : Ah frère, si je l’ai dit et que j’ai coupé ensuite c’est parce que je suis dans une véritable galère ; Alfred : Ah bon ? Qu’est ce qui se passe ? Dis moi, putain ! Qu’est ce qu’il y a mec ? Moi : il y a les flics ; ils ne sont pas loin, ils ne vont pas tarder à me trouver et à me coffrer pour ensuite coffrer Jey et Cal. Faut que tu m’aides putain. Alfred : Okay pas de panique, ne stresse pas. On va trouver une solution, ok ? C’est juste pour ça que tu criais putain, putain comme une tafiole depuis tout à l’heure ? Moi : Bah écoute, si ça ne te gêne pas tu peux venir prendre ma place avec eux mais je t’en supplie, il faut que tu m’aies à me sortir de ce bourbier je ne veux pas aller en taule moi, j’ai une famille et des rêves tu comprends ? Alfred : (rire) Ouais je comprends, ne t’inquiète pas, je vais te sortir de cette galère, ton prince charmant arrive, Barbie. Moi : (rire) Attends que je sorte d’ici et on verra c’est qui la Barbie de nous frère…  Alfred : continues et je t’abandonne là. Moi : Je rigolais reviens frère, il faut que tu m’aides là, sinon je vais finir en taule ; je suis trop jeune pour ça, j’ai encore tant de choses à accomplir. Je ne peux pas finir en prison pour l’amour du ciel. Alfred : ça va, ça va. Ne pleure pas je vais t’aider ; attends quelques minutes, le temps que j’établisse un contact visuel avec toi et le reste des caméras pour connaître la position de ces flics. Moi : Vas-y frère, fais tout ce que t’as à faire mais il faut que tu nous sortes de ce bourbier. Alfred : c’est bon je les vois, ils se dirigent vers toi effectivement, ils sont trois et ils sont armés. T’as des balles dans ton flingue ou pas ? Moi : Non, bien sûr que je n’en n’ai pas mec, je suis censé assurer la conduite et le transport pas les armes !! Alfred : Ok je vois. Et la ramène pas si non je t’abandonne. Il faut qu’on arrive à faire sortir Cal et Jey de là d’abord. Je vais détourner leur attention et t’aura suffisamment de temps pour ouvrir la porte de la salle du coffre. Moi : Attends tu n’es pas sérieux là ?  Je viens de te dire qu’ils seront là d’une minute à l’autre. Tu comprends quand je parle frère ? Alfred : T’inquiète je gère, fais ce que je te dis ; Puis Alfred pirata le service radio des agents de police pour leur diffuser une information dans le but de les détourner de mon emplacement Alfred : Skhsh…Skhsh…Alerte, Alerte !! Signalement de deux voitures volées dans l’est de la ville et d’un échange de tir dans le district sud du quartier de swelville. Intervenez si vous le pouvez. Agent de police : Bien reçu, monsieur, passez une bonne journée. Alfred : et voilà, affaire réglée. T’as ton occasion de te tirer de là avec Jey et Cal. Il faut que vous vous dépêchiez, et que vous vous fassiez discret, ils ne tarderont pas à s’apercevoir que c’était de faux signalements étant donné que les emplacements listés n’existent pas ; Moi : Mec… t’es vraiment un génie, putain merci ! Comment je fais maintenant pour sortir Jey et Cal de cette salle du coffre ? Alfred : Regardes sur ta gauche, il y a une sorte de pose main, il faut que tu poses ta main dessus pour que la porte s’ouvre. Moi : Okay j’ai compris. Mais c’était vraiment aussi simple que ça ? Alfred : Non, en l’occurrence si t’avais posé ta main sans avoir fait exploser les machines, ta main se serait faite griller par le système de sécurité qui aurait détecté que tu étais un intrus et aurait immédiatement prévenu les forces de l’ordre de ton intrusion avec une image de toi. Moi : Ah bon ? ça veut dire que là aussi si j’y pose ma main je vais me la faire griller ? Alfred : Non, le système est défectueux, maintenant tu peux le faire autant de fois que tu le voudras tu ne te feras ni griller la main, ni arrêté par la police. Moi : est ce que y’a des chances pour que tu te trompes ? Alfred : Non aucune, je te rassure, j’ai étudié le système, il n’y a aucun risque, tu peux y poser ta main. Moi : Ok, je te fais confiance, de toute façon, t’es mon frère. Tu ne ferais rien contre moi je le sais. Alfred : Bon tu le fais ou pas là frère ? Moi : Ok allons-y. Alfred : … ​​Puis j’ai glissé ma main et la porte s’est ouverte, il y avait là Jey et Cal assis parterre attendant que quelque chose se produise. Alfred avait donc raison, il nous avait sauvé sur ce coup. Juste pour rigoler j’ai crié ensuite ; Moi : AH !! AH !!! MA MAIN, MA MAIN !! ELLE EST COUPEE !! Alfred : QUOI ? QU’EST-CE QUI S’EST PASSE JIMMY ? Moi : (rire aux éclats) je te fais marcher, je n’ai rien Alf, respire frère ! Alfred : t’es une enflure, tu le sais ça ? Moi : Ouais moi aussi je t’adore frérot. Jey et Cal sont là, je vais les chercher et on se casse de cette maudite banque de merde avec tout l’argent qu’on a pu se faire. Alfred : N’oublie pas de leur passer les oreillettes. On en aura besoin pour communiquer ensemble et nous sortir de ce pétrin. Moi : Ouais, ne t’inquiète pas, je leur remets et on se casse ensuite avec tout le fric. Alfred : Voilà je compte sur toi mec, il faut que tout se passe bien, tu verras aussi qu’ils ont des armes sur eux, il faudra que tu prennes l’une d’entre elles pour assurer ta sécurité. Ensuite, sortez de la banque, je me chargerai d’effacer les passages où on vous voit sur les caméras et je décampe aussi du poste de police. Moi : Ok, on fera comme ça… ​Après cet échange avec Alfred, je me suis ensuite dirigé vers Jey et Cal. Une fois arrivé, Cal m’a tout de suite demandé comment j’avais fait pour arriver jusqu’ici pendant que Jey était encore dans les vapes. Il semblait inquiet, mais je l’ai rassuré et lui ai remit une oreillette pour qu’il puisse lui aussi communiquer avec Alfred. Avec son aide, nous avons réveillé Jey puis nous avant de nous diriger vers la sortie…                     ​​​DANS LA PEAU DE CALEB BROWN (CAL) Malgré le fait que nous avions à nouveau de l’air et que les lasers avaient disparu, je me le disais sans arrêt. Il n’y avait presque plus d’espoir pour Jeremy et moi, je le sentais qui commençait à refroidir, c’était certain, il allait mourir et moi avec lui. Ce n’était pas si triste que ça finalement, j’allais mourir avec un de mes meilleurs amis même si lui il partait devant. Je me suis donc relâché et j’ai fermé les yeux. Mais au moment même où je l’ai fait, j’ai eu comme de la lumière dans les yeux et au début je me suis dit que ça devait surement être la lumière du paradis ou de l’au-delà qui s’offrait à moi avant que j’entende une voix familière, il y avait une voix au loin qui m’appelait et qui se rapprochait de plus en plus de moi. J’ai alors ouvert les yeux et je l’ai vu. C’était lui, c’était Jimmy. Qu’est ce qu’il fichait là ? Il était supposé nous attendre à la voiture. Pourquoi est ce qu’il se tenait devant moi ? Est-ce que j’étais en train de rêver ? je n’en sais fichtrement rien. Mais qu’est ce qu’il fichait là devant moi ? Comment est ce qu’il avait fait pour savoir que nous étions piégés ? Il s’approcha et me dit : ​​Conversation entre Jimmy et Caleb.   Jimmy : oh putain mec, t’es en vie ? Qu’est ce qui vous est arrivé ? t’as l’air tout fatigué et Jey ne bouge pas. Moi : Comment ça se fait que tu sois là Jimmy ? T’étais pas censé nous attendre à la voiture ? Jimmy : ne me poses pas tant de questions alors que je viens de t’en poser également. Si je suis là c’est pour vous sortir de ce bourbier. Viens, réveilles Jeremy et barrons-nous de là avant que ça se gatte et que les flics reviennent. On n’a pas beaucoup de temps devant nous. Il faut faire vite et sortir d’ici à temps frère. Moi : Ouais t’as raison. Mais Jey a perdu connaissance et il s’est endormi. Je ne sais pas s’il se réveillera maintenant. Il faudra que nous trouvions une solution pour te sortir d’ici avec les sacs… Jimmy : Attends, je vais me charger de lui. Toi prends les sacs et courons à la sortie. Moi : vas-y on fait comme ça. Cours devant je te rejoins… Jimmy : Mais avant, il faut que tu mettes ça, c’est des oreillettes pour communiquer avec Alfred. C’est grâce à lui que j’ai réussi à venir jusqu’ici et à vous sortir de ce four qui sert de salle du coffre. Moi : Alfred… je le savais qu’il nous sortirait de ce pétrin. Comment est ce que ça se met ce truc ? Jimmy : il faut que tu le colles à ton oreille par le lobe arrière et que tu appuies sur le premier bouton derrière. Moi : Okay, je le fais. (Oreillette placée) voilà c’est fait ! qu’est-ce qu’on fait maintenant ? Jimmy : Dis, Allo pour que la magie s’opère et qu’Alfred puisse à nouveau t’entendre mais fais vite nous avons peu de temps devant nous et puis il faut que tu me passe une arme pour assurer ma sécurité et celle de Jey. Moi : Euh okay ; attends tiens celle de Jey est juste à côté de lui, elle est encore chargée c’est un Tokarëvka. Allo ? Allo ?? ​​​Conversation entre Alfred, Jimmy et Moi (Caleb) Alfred : Allo…Caleb, mon frère ? c’est toi ? T’es là ? Tout va bien ? Moi : Ouais…Merci frère, tout va bien…t’es vraiment le meilleur Alf, je ne sais pas comment t’as fait pour nous sortir de cet enfer mais franchement chapeau ; t’as tout mon respect. Alfred : (rire) Haha, ne t’inquiète pas pour ça, dépêchez-vous de filer maintenant. Moi : ouais on fait ça vite fait bien fait ne t’inquiète pas.  

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