CHAPITRE 44 : DISCUSSION SÉRIEUSE.

Write by L'UNIVERS DE JOLA

CHAPITRE 44 : DISCUSSION SERIEUSE

**LOYD MBAZOGHO**

Nous venons d'arriver à l'aéroport et ils vont faire l'enregistrement avant de revenir vers nous. Ya Leslie prend les enfants et va s'asseoir avec eux.

Arsène : J'espère que c'est pas encore pour pleurer hein.

Ya Leslie : Laisse-moi tranquille Mfoula.

Arsène : (Bougeant la tête de gauche à droite) Je n'ai jamais vu ça. On va finir par t'interdire de les voir.

Ya Leslie : Je vais partir de chez toi.

Alvine : Elle est même sérieuse hein.

Nous rions tous les trois avant que mes yeux ne croisent ceux de Lucrèce qui me regardent avec insistance. Je détourne mon visage et le dépose sur ya Leslie et les enfants. Elle leur demande de rester tranquilles et de ne pas pleurer n'importe comment. Elle leur dit qu'elle va les appeler tous les jours au téléphone et qu'ils ne doivent pas la chercher. Eux aussi lui disent de ne pas pleurer et qu'ils vont vite aller la trouver, que Arsène va la garder en attendant. L'heure du départ vient, on se fait des câlins et ils s'en vont tous les trois.

Moi : (Aux enfants) On s'en va mes chéris.

Leslie : Papa souyeve* moi.

Je les ai soulevés tous les deux et j'ai commencé à marcher en direction de la sortie, leur mère nous suivait derrière. Une fois devant la voiture, je les ai mis à l'arrière et je suis allé prendre le volant. Lucrèce est montée avec eux. J'ai démarré sans rien dire et nous sommes retournés à la maison.

Moi : Je ne sais pas si tu en as déjà parlé à papa mais cette maison doit être libérée au plus tard demain car je dois rendre les clés à Dyon.

Lucrèce : Je le lui ai dit. Il est d'ailleurs resté en train de faire sa valise pour aller chez Mommy ce soir.

Moi : Ok.

Le reste du trajet s'est fait en silence et nous avons rejoint son père.

Papa Benoît : Ils sont partis ?

Moi : Oui.

Papa Benoît : D'accord. J'ai fini d'arranger ma valise. Ta femme m'a dit qu'on doit maintenant partir chez Mommy.

Moi : Oui.

Papa Benoît : Je suis déjà prêt, quand vous allez dire qu'on part, on va partir.

Lucrèce : Je vais d'abord ranger nos affaires.

Elle s'est rendue dans la chambre.

Lucrèce : (Depuis la chambre) Loyd stp, tu peux venir une minute ?

Je me suis levé et l'ai rejointe uniquement pour ne pas attirer l'attention de son père. Elle était assise sur le lit, sa valise et celle des enfants étaient déjà faites.

Moi : (M’adossant contre le cadran de la porte) Que veux-tu ?

Lucrèce : On peut parler ?

Moi : De quoi?

Lucrèce : De nous.

Moi : (Arquant un sourcil) Ah parce que tu sais qu'il y a un nous?

Lucrèce : (Silence)

Moi : Si tu as fini avec ces valises, je vais les mettre dans la voiture. (Les tirant) Je t'attends dehors.

Lucrèce : (Se levant pour essayer de me retenir) Loyi stp.

Moi : (M'arrêtant sans la regarder) Ton père est dans la pièce à côté Lucrèce, ne me pousse pas à attirer l'attention sur nous.

Elle m'a lâché et je suis sorti de la chambre avec les valises.

Papa Benoît : On s'en va ?

Moi : Oui papa.

Il s'est levé avec les enfants et les a fait descendre avant d'aller tirer sa valise pour l'emmener jusqu'à la voiture.

Moi : Vous avez tout pris ?

Papa Benoît : Oui.

Moi : Dans ce cas montez avec les enfants. Je vais voir ce que Lucrèce fait.

Je suis retourné dans la maison et la bonne dame était assise sur le lit en train de regarder ses mains.

Moi : Nous sommes en train de t'attendre Lucrèce.

Lucrèce : (Reniflant) Je ne viens pas avec vous.

Je la regarde pendant un moment avant de fermer la porte et m'en aller trouver Benoît et les enfants.

Papa Benoît : Ta femme ne vient pas ?

Moi : Non papa. Elle reste pour bien arranger la maison, je viendrai la chercher plus tard.

Papa Benoît : D'accord.

J'ai démarré.

Moi : (Essayant de faire la conversation) Sinon le pays vous plaît ?

Papa Benoît : Eh mon fils, c'est bien oh. Sauf que je ne comprends rien quand les gens parlent. J'entends seulement Good morning, how wa you find.

Je me mets à rire.

Papa Benoît : J'ai dit à ta femme eh, ici là on ne parle pas le français ? Moi je ne connais pas votre anglais là oh. Les gens vont se moquer de moi. C'est là qu'elle a dit qu'elle va traduire.

Moi : (Souriant) Ne vous inquiétez pas, les Ghanéens n'ont pas la même mentalité que nous qui sommes regardant sur les fautes de français ou non. Ils ne se moqueront pas de vous mais chercheront toujours à comprendre ce que vous dites. Moi-même quand je suis arrivé ici la première fois, je ne parlais pas la langue, j'ai appris avec le temps.

Papa Benoît : Ah d'accord. Sinon c'est pas facile oh.

Je lui souris et les enfants se mettent à le questionner jusqu'à ce que nous arrivions chez Mommy. Nous descendons et allons la trouver dans la maison avec un jeune couple qu'elle entretient. Elle me demande d'installer Benoît dans l'une des chambres des invités en attendant et je le fais puis nous allons nous installer au salon pour attendre qu'elle finisse, ce qu'elle fait près d'une heure après. Elle raccompagne le couple à la porte puis vient vers nous. Les enfants vont sauter sur elle.

Mommy : (Souriante) Mes trésors, comme je suis contente de vous avoir avec moi.

Eux : Nous aussi.

Leslie : Mamie moi ey* est partie au Gabon avec Archy pius tonton Ayvine*

Mommy : (S'asseyant avec eux) Ah bon ?

Leslie : Oui. Mamie moi dit que on ne pleure pas.

Mommy : Elle a raison. Vous êtes grands maintenant et les grands ne pleurent plus n'importe comment, d’accord ?

Leslie : (Souriante) D'accord.

Mommy : Rebecca n'est pas venue ?

Moi : Non, elle est restée pour mettre de l'ordre dans la maison, je vais la rejoindre tout à l'heure. Je suis d'abord venu laisser Papa et les enfants.

Mommy : D'accord. Tu devrais y aller pour l'aider. Nous allons nous débrouiller entre nous n'est-ce pas frère Benoît ?

Papa Benoît : (Souriant) Oui.

Moi : (Souriant) D'accord. Dans ce cas, je vais y aller. Je vais laisser leurs affaires pour la nuit en évidence pour au cas où nous ne sommes pas de retour avant qu'ils ne s'endorment.

Eux : D'accord.

Je me suis levé et je suis allé dans notre chambre, j'ai fouillé leur valise pour prendre des affaires et je suis redescendu avec au salon.

Moi : Tout est là et s'ils dérangent, n'hésitez pas à nous appeler.

Mommy : Va en paix. Benoît et moi allons venir à bout de ses petits anges qui sont très sages. N'est-ce pas ?

Eux : Oui.

Je suis allé leur faire des bises et je suis retourné trouver Lucrèce. Je ne savais pas concrètement ce qu'elle faisait là-bas, j'ai sorti l'excuse du nettoyage pour ne pas attirer l'attention sur nous. J'arrive donc à la maison et j'ouvre la porte. C'est une Lucrèce dans la lingerie sexy que je trouve devant une table qu'elle a dressée et des bougies qu'elle était en train d'allumer. Je la regarde pendant un moment avant de boucler la porte.

Lucrèce : (Petite voix) Je suis contente que tu sois venu, je m'apprêtais à t'appeler.

Moi : (Silence)

Lucrèce : Je nous ai préparé un petit truc à manger quand tu es parti. Tu viens t'asseoir ?

Je me suis avancé et me suis assis sur la chaise en silence. Elle l'a fait après moi et a ouvert les couverts.

Lucrèce : Tu veux bien prier ?

Moi : Est-ce que tu peux te vêtir décemment ?

Elle me regarde mais ne dit rien et s'en va dans la chambre d'où elle revient avec un grand pardessus qui couvre correctement son corps. Elle se rassoit en silence et je prie sans attendre mon reste.

Lucrèce : (Après la prière) Tu veux que je te sers.

Moi : Non merci, je peux me débrouiller tout seul comme je le fais tous les jours.

Lucrèce : (Silence)

Je me suis servi et j'ai commencé à manger sans plus rien dire jusqu'à la fin.

Moi : (Me levant avec mon assiette à la main)Merci pour le repas.

Lucrèce : (Me regardant confuse) Qu'est-ce que tu fais ?

Moi : Je débarrasse mon assiette.

Lucrèce : Je peux le faire.

Moi : C'est inutile, je vais me débrouiller tout seul.

Lucrèce : (Silence)

Je me suis rendu à la cuisine où j'ai moi-même lavé et rangé mon assiette. Elle m'y a rejoint et m'a trouvé en train d'essuyer mes mains.

Moi : (Me retournant pour la regarder) Je vais t'attendre au salon. Si tu peux faire un peu vite car j'ai promis aux enfants qu'on n'allait pas tarder.

Lucrèce : (Surprise) Je, je pensais que l'on pourrait rester un peu ici pour passer un petit temps juste toi et moi.

Moi : Eh bien peut-être un de ces jours mais aujourd'hui ce ne sera pas possible.

Elle me regarde et je peux voir la tristesse dans ses yeux mais je tourne les talons et sors de la cuisine pour aller m'asseoir sur le canapé. Je sors mon téléphone et je vais scroller sur les réseaux sociaux en attendant qu'elle termine, ce qu'elle fait quelques minutes après et viens me rejoindre au salon. Elle marche vers moi et vient se mettre à genoux devant moi. Je fronce les sourcils.

Moi : Qu'est-ce que tu fais ?

Lucrèce : Je te demande pardon Loyd, je sais que tu es fâché contre moi et je veux te demander pardon.

Moi : Je vais être fâché contre toi pour quelle raison ? (Arquant un sourcil) M'as-tu fait du mal pour que je le sois ?

Lucrèce : Je sais que depuis notre mariage, je ne t'ai pas donné ce que tu voulais et je te demande pardon.

Moi : (La fixant)Qu'est-ce que je voulais Lucrèce ?

Lucrèce : (Baissant les yeux) Je t'ai privé de sexe.

J'ai esquissé un faible sourire en balançant ma tête vers l'arrière quelques secondes.

Moi : (La regardant à nouveau) Alors tu crois toujours que c'est une histoire de sexe?

Lucrèce : (Tête baissée, silence)

Moi : Lucrèce regarde-moi (Ce qu'elle fait) Tu crois que c'est ton sexe que je veux Lucrèce ? Que tout pour moi se résume à ça ?

Lucrèce : (Baissant la tête)

Moi : (Mettant mon visage sur le côté en souriant à nouveau mais amèrement) Tu sais quoi ? Il n'est pas encore trop tard et je crois que nous allons tout arrêter maintenant car visiblement nous n'avons rien à faire ensemble.

Elle lève la tête et me regarde la surprise dans les yeux.

Moi : (Soutenant son regard) On arrête et chacun va poursuivre sa vie de son côté comme ces 4 dernières années.

Lucrèce : (La voix tremblante) Ne dis pas ça Loyi stp. (Essuyant une larme qui a coulé en marchant à genoux jusqu'à moi et posant ses mains sur mes cuisses) Je te jure que je suis désolée, je, je ferai tout ce que tu voudras. On va emménager ensemble en rentrant au Gabon, je, je prendrai toutes mes affaires pour venir vivre avec toi. Je te consacrerai tout le temps que tu voudras, je te le promets.

Moi : Je n'attends rien de toi Lucrèce. Rien du tout. Je n'ai pas besoin de quelqu'un avec qui coucher, et tu n'as apparemment que cela à offrir.

Lucrèce : (Pleurant)

Moi : Je ne vais pas te mentir en te disant que tu ne m'attires pas physiquement, nous le savons tous les deux, mais s'il ne s'agissait que de ça, il y a longtemps que cette histoire se serait arrêtée. Tu n'avais pas tous ces atouts quand je t'ai rencontrée et tu ne les auras plus dans quelques années, tout cela passera et nous le savons.

Lucrèce : (Pleurant)

Moi : Au-delà de tout ça, je t'ai aimée toi. Avec tes défauts et tes qualités, avec tout ce que tu représentes. Je te voulais toi, ta personne, ton esprit. Je pensais avoir trouvé une femme, ma femme avec laquelle je pourrais tout partager. Nos réussites et nos échecs, nos moments de joies et de peines, nos peurs et notre foi. Te consulter avant de prendre une décision et vice versa, élever nos enfants et nos affaires. Je pensais pouvoir partager une vie avec toi et c'est pourquoi j'ai pris sur moi tout ce qui s'est passé. Depuis que je suis né, je ne suis jamais parti vers une femme à cause du sexe et si depuis tout ce temps tu me connaissais un tant soit peu, tu ne serais pas là aujourd'hui à me répéter une énième fois que tu es prête à me donner du sexe. Le temps que nous avons passé à coucher ensemble ne peut en rien être comparé à celui où nous avons dû nous abstenir, pourtant ce sont les seules intentions que tu me prêtes.

Lucrèce : (Pleurant)

Moi : Mais je ne t'en veux pas. C'est peut-être moi qui t'ai donné cette impression. C'est pourquoi je te le redis. Je préfère mettre fin à tout ça. Je vais t'attendre dans la voiture.

Lucrèce : (Mettant ses bras autour de ma taille en me serrant de toutes ses forces) Pardonne moi Loyi, je t'en prie. J'ai compris, je te le jure. Je veux partager ma vie avec toi et vivre tout ce que t'as cité. Tu sais que je t'aime bébé, ces derniers temps je ne sais pas ce qui m'a pris. Je crois que comme j'étais tellement habituée à vivre cette relation avec toi cachée, je n'ai pas su le gérer après et c'est pour ça que je t'ai rejeté ce dernier mois. Mais bébé je te jure sur la vie de nos enfants que je veux être avec toi, je veux être ta femme et je te demande pardon pour mon attitude. Je t'en prie ne me laisse pas.

Moi : (Silence)

Lucrèce : (Levant son visage pour me regarder les yeux embués de larmes) Je ne pourrai jamais réduire tout ce que nous avons partagé au sexe Loyi. Je sais que j'avais dit à Lambaréné que tu avais fait tout ça uniquement pour ça mais en réalité je ne le pensais pas véritablement comme je ne pensais pas vraiment à aller voir papa Lilian pour rompre notre mariage. C'était juste la colère qui m'avait poussée à dire toutes ces choses bébé parce que justement j'étais fatiguée de vivre cette vie loin de toi et de tout ce que l'on s'était promis. Je suis désolée Loyi, je te le jure.

Moi : Tu n'es plus une petite fille Lucrèce pour prendre des décisions sans penser que celles-ci auraient des conséquences sur ton entourage. J'ai 40 ans Reb et j'ai passé l'âge de jouer au yoyo et vivre au gré de tes émotions. J'ai besoin d'une femme, ma femme.

Lucrèce : (Coulant des larmes) Je suis là Loyi et je te promets que je ne recommencerai plus ça.

Moi : (Soutenant son regard) C'est la dernière fois que tu fais ce genre de choses Reb, je te le dis, je ne tolérerai pas de tels comportements à l'avenir.

Lucrèce : (Reniflant) J'ai compris.

On se regarde.

Moi : (Après un moment) Viens là.

Elle s'est levée et est venue s'asseoir sur mes jambes en passant ses bras autour de mon cou et a enfouie son visage dans le cou.

Lucrèce : (Pleurant toujours légèrement) Je suis tellement désolée Loyi.

Moi : (Caressant son dos) C'est bon Reb, arrête de pleurer.

Lucrèce : (Reniflant) J'ai eu peur de te perdre et j'étais triste que tu me rejettes et ne veuilles plus de moi.

Moi : (Posant ma main libre sur sa joue) Ça va maintenant bébé, tu sais que je ne supporte pas que tu pleures.

Je redresse son visage et lui essuie les larmes et le nez qui s'est aussi mis à couler.

Moi : (Prenant son visage en coupe)Ça va bébé d'accord?

Elle remue affirmativement sa tête. Je lui fais un bisou sur le front puis sur les lèvres avant de la serrer à nouveau dans mes bras. Elle se décale et me serre davantage en posant son visage contre ma poitrine. Personne ne parle pendant un moment et nous profitons de ce calme paisible. L'avoir là comme ça sur moi c'est vraiment tout ce que je veux. Cette sérénité et cette paix avec elle dans mes bras. Elle se redresse et entreprend de m'enjamber.

Moi : (La regardant amusé) Qu'est-ce que tu fais ?

Lucrèce : (S'asseyant à califourchon sur moi) Je veux juste être confortable sur toi.

Moi : Et ce n'était pas le cas avant ?

Lucrèce : (Remettant sa tête contre ma poitrine) Non. Je ne l'étais pas. (Après un moment) Je suis tellement bien là.

Moi : (Esquissant un faible sourire en croisant mes mains dans son dos) Moi aussi mais il va falloir que l'on rentre.

Lucrèce : (Se redressant pour me regarder) Pourquoi ?

Moi : Nous devons rejoindre ton père et les enfants.

Lucrèce : On peut y aller demain très tôt non ? Je veux juste être avec toi là.

Moi : Non, on doit rentrer et nous reposer.

Lucrèce : Bébé stp, (prenant mes mains et les mettant sur ses fesses) Loyi j'ai envie de toi, ça fait un an que tu ne m'as pas touchée.

Moi : (Retirant mes mains) Je ne veux pas de sexe Reb.

Lucrèce : (Me regardant) Mais pourquoi ?

Moi : Parce que je ne suis pas là pour ça.

Lucrèce : Et si c'est moi qui le veux.

Moi : Je veux que

Elle m'embrasse sur la bouche et j'essaie de la repousser mais elle me bloque la tête et insiste sur le baiser. Je finis par y répondre pendant qu'elle se met subtilement à bouger sur moi, me donnant envie de lui malaxer les fesses. Je n'ai pas envie de paraître faible mais c'est vraiment plus fort que moi. Ça fait des mois que j'ai envie d'elle. Depuis ce jour où nous avions dormi dans cette chambre d'hôtel, j'ai pris sur moi pour ne rien faire avec elle mais ce n'est pas l'envie qui m'en a manqué. Je voulais faire les choses bien et aujourd'hui plus que jamais, je meurs d'envie de me perdre en elle et la forte érection qui s'est faite sentir sous son sexe est très criarde. J'empoigne finalement ses fesses avec fermeté et je mets une pression de sorte à ce que mon sexe puisse l'exciter davantage même à travers mon pantalon. J'aspire l'air entre mes dents pendant qu'elle gémit contre mes lèvres en se frottant un peu plus contre moi.

Moi : Reb!

Lucrèce : (Déjà excitée) Juste baise moi Loyi, je suis ta femme et j'ai besoin de toi. J'en ai besoin.

Sans plus rien dire, je tire sur son pardessus qui se détache et je le retire pour dévoiler à nouveau sa lingerie. Je quitte sa bouche pour son cou et ses épaules, pendant qu'elle déboutonne ma chemise. Elle me la retire sans tarder avant de s'en prendre à mon pantalon et mon caleçon, très vite je me retrouve tout nu. Elle se remet à califourchon sur moi et se remet à bouger. Je dégrafe son soutien-gorge pour prendre ses seins pendant qu'elle me caresse la tête et le dos tout en gémissant contre mes oreilles. L'excitation monte d'un cran et elle finit par mettre son string sur le côté et s'empaler sur ma queue, nous soupirons d'aise et prenons le temps d’apprécier cette pénétration en nous embrassant sur la bouche. Je croise à nouveau mes bras dans son dos ensuite je les fais glisser tout le long jusqu'à sur ses fesses que je malaxe avant de les claquer. Elle sourit contre mes lèvres.

Lucrèce : Refais le stp bébé.

Je lui donne une autre claque et encore une autre qui apparemment lui fait plaisir car elle me demande de continuer et que ça l'excite. D'ailleurs elle ne tarde pas à tourner des reins avec énergie et à monter et descendre comme elle seule a le secret. Au bout de quelques minutes, elle jouit une première fois. Je me lève avec elle toujours à califourchon sur moi et je la tiens bien avant de la prendre ainsi quelques secondes puis je la pose sur le canapé en restant au-dessus d'elle. J'accélère mes mouvements, elle enfonce ses ongles dans ma chair et jouit une seconde fois. Je l'embrasse sur la bouche avant de me détacher d'elle. Je l'incline sur le côté et passe une de ses jambes par-dessus mon épaule. Je la pénètre à nouveau et après quelques coups de va -et -vient, je me déverse entièrement en elle en poussant des grognements étouffés. Elle fait descendre sa jambe et m'attire dans ses bras et m'embrasse sur la bouche, j'y réponds en caressant fermement son corps. Nous restons ainsi jusqu'à ce que toute la pression redescende et nos caresses deviennent plus légères, de même que les baisers.

Lucrèce : (Entre 2 baisers) Je t'aime Loyi.

Moi : (Relevant mon visage pour la regarder dans les yeux) Je t'aime aussi mon amour, ma femme.

Ses lèvres s'étirent en un énorme sourire contagieux et elle resserre ses bras autour de mon cou. Nous restons là quelques minutes puis je la soulève pour l'entraîner à la chambre. Elle retire son string et nous passons tous les deux à la douche où on se lave mutuellement. Nous ressortons quelques minutes après et je sors de la chambre pour aller chercher mes vêtements au salon. À mon retour, je la trouve en train de parler au téléphone.

« Lucrèce : Oui. Merci Mommy, Ok. »

« ......... »

« Lucrèce : Oui, bonne nuit. »

Clic ! Elle a posé le téléphone.

Moi : Qu'est-ce qui se passe ?

Lucrèce : (Venant m'arracher mes vêtements qu'elle pose sur le fauteuil) J'ai appelé Mommy pour lui demander si elle pouvait dormir avec les enfants car toi et moi n'allons pas rentrer cette nuit.

Je fronce les sourcils.

Lucrèce : (Me faisant un câlin en croisant ses mains dans mon dos) Je te veux pour moi exclusivement cette nuit comme au bon vieux temps sans personne pour nous déranger (Me mordillant légèrement le téton) Juste toi et moi.

Je souris et vais chercher ses fesses par lesquelles je la soulève pour la porter au lit où je la dépose pour me mettre au-dessus d'elle. On s'embrasse quelques minutes puis je descends lentement sur son corps pour aller chercher son sexe que je suce. Elle me caresse la tête et se malaxe les seins en gémissant mon prénom. J'insère un doigt à l'intérieur de son sexe et ses gémissements montent d'un cran.

Lucrèce : Attends bébé stp.

Moi : ( Levant ma tête pour la regarder) Qu'est-ce qu'il y a ?

Lucrèce : Je veux te sucer aussi.

On se regarde.

Lucrèce : Passe en bas.

Je me redresse et remonte pour l'embrasser sur la bouche puis je bascule pour me retrouver en bas et elle au-dessus. On s'embrasse quelques secondes puis elle se retourne pour aller prendre mon sexe dans sa bouche pendant qu'elle me présente le sien que je reprends à sucer et doigter. Elle jouit les minutes qui suivent et nous changeons de position pour adopter celle du missionnaire. C'est ainsi que nous jouissons tous les deux en symbiose et gardons la position jusqu'à ce que le sommeil nous prenne. On se réveille autour de 3 h du matin, nous faisons un dernier coup jusqu'à 4h puis nous prenons notre douche, nous prions et on se recouche jusqu'à 8h du matin. On range à nouveau la maison, on se lave et s'habille avant de partir de là plus soudés que jamais pour rejoindre les autres…


 
L'AMOUR SUFFIT IL ?...