Chapitre 13 : Faire Aux Fesses.
Ecrit par L'UNIVERS DE JOLA
Chapitre 13 : Faire Aux Fesses ?
**Calvin Harris Otando**
Nous arrivons au club, Winnie est déjà bien ivre. Normal, elle a littéralement descendu une bouteille de champagne toute seule. Elle titube un peu, mais reste consciente, c’est pour ça que je l’ai amenée ici.
Cette sortie avec mes potes était prévue, non seulement pour rattraper la fête de notre bac, mais aussi pour profiter de l’effervescence de la ville qui est en feu.
Quand j’ai récupéré Winnie à son centre, elle parlait avec ses amies. Je leur ai proposé de venir ici en leur disant que je serais avec mes amis, donc ça ne m’étonne pas de les voir déjà installées.
Ils regardent Winnie avec de grands yeux, normal : la fille est super sexy dans ma chemise, qui ne cache juste que l’essentiel. J’avoue, j’ai pris un gros risque en la sortant ainsi, sans sous-vêtements, et avec le plug qu’elle a dans le cul. Rien que d’y penser, ça m’excite.
Winnie est le portrait même de la fille sage par son apparence et son accoutrement, c’est pourquoi choquer un peu les gens de temps en temps fait son effet. Elle est d’ailleurs la seule à ne pas être maquillée, avec ses cheveux naturels en locks, et pourtant elle se démarque sur les deux salons.
Elle salue mes amis et va rejoindre les siens, que je salue au passage. On fusionne nos salons et prend place au milieu. Je pose le bomber que j’avais ce matin sur ses jambes pour les couvrir un peu, la chemise s’étant remontée quand elle s’est assise. Je lui prends un cocktail sans alcool et suis mes potes, qui ont déjà trois bouteilles de champagne sur la table.
— Je comprends pourquoi tu as persisté man… je comprends, murmure Yohan à mon oreille.
J’éclate de rire.
— La tenue là cache des choses, ajoute-t-il.
— Tu n’as pas idée.
On continue à parler, il me fait remarquer qu’il y a des mécontentes sur la table. Trois filles de mon lycée dont celle que j’avais prise au toilette la dernière fois sont sur la table, naturellement je les ai déjà toute damées en silence, il y a aussi quelques danseuses de zaïko de la dernière fois.
Je croise certains regards avec un sourire en coin et je pouce le vice en donnant de temps en temps des bisous sur l’épaule de Winnie qui est dénudée. Elle-même est en grande conversation avec ses copines et ne se rend même pas compte des regards hostiles à son endroit.
On enchaine les verres, la musique est dosée, l’ambiance est chaude, les bacheliers à l’honneur. On finit sur la piste de danse presque tous. Je suis collé à Winnie telle une sangsue. Il faut que je la canalise. Je ne veux pas que ses parties intimes se retrouvent dehors ou qu’un gars la coince quelque part dans ce club pour faire quelque chose avec elle.
On danse coller-serrer pendant plusieurs minutes avant de regagner nos places. J’ouvre la dernière bouteille de champagne et me sers.
— Je veux aussi, dit Winnie.
— On a dit que tu ne bois plus.
— Je veux boire, boude-t-elle.
— Je te commande un verre.
— Non, je veux boire dans ton verre.
Aussitôt dit, elle tire le verre et le porte à sa bouche. Le temps de le lui arracher, elle l’a presque vidé. Je pousse sa tête sur le côté, mais elle la ramène vers moi en riant, ce qui me fait rire à mon tour.
— Tu es une vraie peste, dis-je en saisissant son menton.
Elle sourit largement, passe sa main derrière ma tête et m’embrasse. Je réponds à son baiser. Nos sens s’enflamment rapidement, mais je mets un terme à tout ça.
— On s’en va.
Elle rit. J’interpelle une serveuse et je paie une tournée pour les amis de Winnie, je fais signe à mes potes et nous nous levons, il est trois heures du matin. En chemin, mes doigts sont dans son sexe pour la garder éveillée et une fois devant l’appartement, je la soulève par les hanches pour la conduire dans la maison.
Je la pose sur la table pour retirer mes vêtements, j’enfile mon préservatif et je la pénètre sans grand effort, elle mouille comme une folle et me griffe le dos. Je constate que son sexe est plus serré que d’habitude pour mon plus grand plaisir. On s’embrasse et je déboutonne sa chemise que je retire, nous sommes tous les deux nus. Je la saisie par les hanches et j’enclenche des va-et-vient rapides en elle. Elle gémit fort et me griffe de partout.
Au bout de quelques secondes, je me retire et viens saisir sa tête, je l’embrasse avec fougue puis je m’arrête et la fais descendre de la table. Je la retourne, soulève une de ses jambes que je pose sur la chaise, je la cambre et la pénètre. Je grogne pendant qu’elle me dit que c’est bon et qu’elle aime.
Je gifle à plusieurs reprises sur ses fesses avant de les saisir et de les écarter, le plug est bien en place et la petite pierre au bout m’excite davantage. J’accélère le mouvement, sa voix monte en intensité, elle se crispe et crie mon prénom de façon prolongée m’indiquant qu’elle vient d’avoir un orgasme.
Je caresse ses seins.
— Attends-moi, bébé, je reviens.
Elle ne me répond pas. Je me retire d’elle et vais chercher le lubrifiant dans la chambre. À mon retour, elle est dans la même position.
Je pose le lubrifiant à côté d’elle et je me replace derrière elle, je pose mes deux mains sur ses seins et les presse avec une certaine poigne, elle gémit.
— Je veux ta bouche.
Elle se redresse légèrement et tourne sa tête pour me donner accès à sa bouche. On s’embrasse avec ardeur, je la serre dans mes bras et presse sa poitrine. Je fais glisser ma main le long de son ventre et vais l’arrêter sur son sexe, j’introduis deux doigts, elle gémit contre mes lèvres. Quand je la sens à nouveau bien excitée, je délaisse sa bouche et la cambre davantage. Elle pose ses deux mains à plat sur la table.
Je claque ses fesses à deux reprises puis je prends le lubrifiant que je mets autour du plug. Je saisis le bout à l’extérieur et je tire légèrement dessus, je l’entends gémir. Je poursuis en tirant un peu plus, il ressort complètement laissant la place à un trou bien rond dans son anus. Je souris, j’aime ce que je vois. Depuis le dimanche où elle avait eu un orgasme anal rien qu’avec mes doigts, j’ai eu envie de la sodomiser.
Je prends le plug et le mets devant sa bouche, elle le suce. Je le ramène vers la mienne et j’en fais autant. À nouveau je le mets devant sa bouche.
— Tiens-le.
Elle le récupère et se met à le sucer. Je prends le lubrifiant et je le frotte sur mon sexe, je le pose et saisis ses hanches, je la pénètre lentement par l’anus. Au début, il n’y a aucune résistance, mais plus je progresse, plus cela se resserre, mon pénis étant naturellement plus long que le plug qu’elle avait. Elle gémit et je peux percevoir une plainte à l’intérieur. Je ne m’arrête pas pour autant jusqu’à ce que mon sexe soit entièrement dedans, je ne fais aucun mouvement et vais plutôt chercher ses seins.
Je la soulève pour la ramener vers moi et je l’embrasse sur l’épaule que je mords, ensuite son cou, sa joue, ses lèvres, on s’embrasse à pleine bouche. Puis je reviens saisir ses hanches et me retire pour m’enfoncer une deuxième fois. Je me retire à nouveau et m’enfonce une troisième fois sans qu’elle ne se plaigne. Je me retire et quand je la pénètre à nouveau, je me mets à bouger, d’abord doucement ensuite un peu plus vite jusqu’à atteindre un rythme rapide. Je saisis ses cheveux par l’arrière et tire dessus pour la cambrer davantage, elle crie.
Je tire ses cheveux et bouge rapidement dans son cul.
— Tu aimes ça, n'est-ce pas, Winnie ? Tu voulais que je t’encule, n'est-ce pas ?
Elle ne répond pas et je lui donne une gifle sur la fesse en tirant fortement sur ses cheveux, elle hurle et attrape ma main qui tient ses cheveux, je desserre légèrement. Elle prend appui sur la table avec une de ses mains et se touche les seins avec l’autre.
— Calvin ! Calvin ! Calviiiiinnnnnn, gémit-elle.
Son corps se contracte, pressant mon sexe au passage, je crache de suite parce que j’étais déjà tendu.
Je grogne en la serrant contre moi.
— Orhrrrr. Putain de merde.
Je me vide complètement et me retire. J’ôte le preso et me colle à elle. Je caresse ses fesses et mordille son dos, ses épaules, son cou. Je la retourne et la soulève par les fesses, elle noue ses bras autour de mon cou. On s’embrasse.
— Je t’aime, Cal, me déclare-t-elle entre deux baisers.
Je la regarde et reprends ses lèvres. Je marche avec elle jusqu’à la douche où on prend un bain rapide, on se brosse et on va au lit sans prendre la peine de s’essuyer.
****
Le bruit d’un téléphone qui sonne dans la pièce est ce qui me réveille. Il fait jour et les rayons de soleil qui s’infiltrent par les coins de la fenêtre m’informent que l’heure doit être avancée. Je tourne la tête sur le côté, Winnie est toujours endormie. Je vois les marques sur son corps, je souris au souvenir de ce que nous avons fait cette nuit.
La sonnerie du téléphone se fait à nouveau entendre, c’est le sien, posé sur le meuble près de moi. Je le récupère pour regarder l’écran : c’est sa mère qui appelle. Je remarque par la même occasion qu’il est onze heures.
— Winnie ? dis-je en la secouant.
Elle ne réagit pas.
— Winnie ? plus fort.
— Hun ?
— Ta mère est au téléphone.
— Je suis fatiguée, dit-elle en tournant la tête sur le côté.
Elle piaffe et tend la main. Je lui donne le téléphone. Elle décroche sans même le regarder.
— Allô ?
…
— Je suis avec Calvin.
…
— D’accord.
Elle laisse tomber le téléphone et reprend son sommeil.
— Elle dit quoi ? demandé-je en caressant son dos.
— Rien, elle voulait seulement savoir où j’étais.
— Je vois.
Je fais descendre ma main sur ses fesses et lui donne une claque.
— Calvin, laisse-moi tranquille, plaint-elle en repoussant ma main.
Je ris et me mets au-dessus d’elle, frottant ma queue entre la fente de ses fesses.
— Je n’en ai pas encore fini avec toi, dis-je en faisant un bisou sur son omoplate.
— Tue-moi seulement et ça va finir, répond-elle.
Je ris et lui fais une bise sur la joue, elle rit. Je quitte son dos et lui mets une autre petite claque sur les fesses, elle boude. Je descends du lit pour la douche. Je me soulage, me brosse et rince mon visage. Ensuite, je reviens avec un caleçon propre. J’ouvre le placard pour prendre un t-shirt et une culotte, je les enfile et quitte la chambre pour le salon.
Je ramasse les vêtements qui traînent au sol, puis retourne dans la chambre pour prendre ceux de Winnie, y compris sa chemise du lycée. Je les porte à la salle de bain où se trouve la machine à laver, je mets tout en route et la mets en marche.
De retour au salon, je ramasse les bouteilles vides, le préservatif et les verres. Je jette les deux premières dans la poubelle, rince rapidement les verres et les pose. Je m’occuperai de les essuyer plus tard.
Je prends le liquide pour les meubles et un torchon, je nettoie la table. Je récupère le plug et le dépose dans la baignoire, avec les deux autres que nous avons utilisés la veille. Je laisse tout là et m’occupe d’essuyer le salon ainsi que la terrasse.
Je suis quelqu’un de très rangé et propre. Ce n’est pas un choix, mais un réflexe imposé dès mon jeune âge. On a toujours eu des employés de maison, mais je me retrouvais souvent à ranger derrière moi et mes affaires moi-même, une punition pour “être un enfant trop énergique”, selon ma mère. Au début, je le faisais avec colère, mais c'est devenu une seconde nature. Quand j’ai emménagé dans le petit studio, la dame de ménage n'avait presque rien à faire parce que je m’occupais déjà de tout.
Je finis de nettoyer, récupère mon portefeuille et mon téléphone, puis sors de la maison pour aller chercher quelque chose à manger. Comme il est déjà midi, je prends des plats à emporter. Pendant que j’attends, je vérifie mon téléphone.
Mes potes m’ont envoyé des messages, ils parlent de la soirée d’hier, de comment j’étais collé à la petite de LPIG et comment on n’arrêtait pas de jouer aux amoureux. Ils me disent même que j’étais doux et protecteur, comme un gars amoureux.
Je me marre. Moi, Otando amoureux ? De qui ? Winnie ? Je ris encore. L’homme qui sécurisait son plug et ils me parlent de ça : qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre ?
Je zappe leurs messages et vais lire pour mon frère.
Clovis Jr : Bonjour petit. Maman m’a dit que tu ne viens plus à Paris ? Il s’est encore passé quoi entre vous ?
Je lis son message et j’esquisse un faible sourire. Je n’étais pas au courant que ma destination avait changé, mais je ne suis pas vraiment surpris. Depuis le début, je savais qu’elle chercherait un prétexte, et la dispute de la dernière fois avait dû finir de la conforter dans son idée.
Dimanche, après m’être séparé de Winnie, j’étais renté à la maison hors de moi, tendu comme jamais, prêt à exploser à la moindre provocation. Arrivé devant le portail, j’avais klaxonné, mais rien ne s’était passé. J’étais descendu et étais aller frapper au portillon. Le gardien m’avait expliqué calmement qu’il avait reçu l’ordre de ne pas me laisser entrer.
J’avais fait un vacarme pas possible obligeant mes parents à sortir. Mon père m’avait demandé pourquoi je faisais autant de bruit à cette heure-là. Je lui avais expliqué que le gardien refusait de m’ouvrir. Quand il l’avait interrogé, ma mère était intervenue : c’était elle qui avait donné l’ordre. Elle avait affirmé qu’elle ne voulait plus me voir dans sa maison parce que je l’avais insultée et que j’avais dit que j’allais la tuer.
Sans réfléchir, je l’avais traitée de grosse menteuse et de sale connasse. La gifle avait suivi aussitôt. En plein visage. Et avec elle, mon renvoi de la maison.
J’avais dormi dans la voiture. Le lendemain matin, mon père m’avait réveillé en frappant à la vitre. Quand je l’avais baissée, il m’avait demandé de déplacer le véhicule et de le suivre. Je m’étais exécuté. Il m’avait conduit jusqu’à cet appartement et m’avait annoncé que j’allais rester ici jusqu’à mon départ pour la France.
Il m’avait fait un long sermon. Je n’avais rien dit. Ni pour donner ma version, ni pour comprendre, encore moins pour m’excuser. J’avais écouté en silence.
Avant de partir, il m’avait remis un sac avec quelques affaires et m’avait demandé de lui dresser une liste de ce dont j’aurais besoin pour qu’il me les ramène. Il m’avait donné de l’argent, puis était parti.
Il est revenu deux fois depuis. On se parle au téléphone. Pour le reste, on en est là.
Alors non, je ne suis pas vraiment surpris d’apprendre cette nouvelle.
Moi : Il faut croire que le monstre caché à l’intérieur de mon corps a encore agi. Bonjour.
Clovis Jr : Sois sérieux deux minutes.
Moi : Je n’en sais rien, Clo et c’est toi qui m’apprends que je n’irai pas à Paris comme prévu. Au point où j’en suis, peu importe, je m’en fiche. S’ils décident de m’envoyer même à Bagdad, j’irai.
Clovis Jr : Tu as fait quoi à maman ?
Moi : J’existe.
Clovis Jr : J’essaie de comprendre pour voir comment plaider ta cause.
Un rictus se forme sur mes lèvres.
Moi : C’est gentil mais non, laisse tomber. D’ici là qu’on m’accuse encore de vouloir t’influencer pour te monter contre eux, je ne veux pas.
Clovis Jr : Soupire.
On m’interpelle pour ma commande et je dis à mon frère qu’il faut que j’y aille. Je vais récupérer mes plats et je sors. Je démarre pour retourner à la maison, Winnie est toujours au lit.
Je vais remplir la baignoire, y mets un savon moussant et une huile parfumée. Je sors le linge de la machine pour aller l’étaler derrière où il y a des cordes. À mon retour, je me déshabille et ouvre grand la fenêtre.
— Lève-toi madame, tu te crois où ? dis-je en giflant Winnie aux fesses.
— Hmmm. Il est quelle heure ? s’étire-t-elle.
— L’heure où les vraies femmes donnent à manger à leurs maris. C’est comme ça que tu feras quand tu vas le rencontrer ?
Elle tourne la tête vers moi et me fixe.
— Encore heureux que tu saches baiser, peut-être pourrait-il s’en contenter, dis-je en soutenant son regard.
Elle ne répond rien.
— Allez, lève-toi, on va à la douche.
— J’ai mal au corps.
Je la soulève sous ses rires et nous allons à la douche. Je la dépose sur le toilette.
— J’ai mal aux fesses, dit-elle.
Je la regarde, amusé. Je prends la brosse qu’elle a utilisée la veille, mets du dentifrice dessus et lui tends.
— Merci.
Elle commence à se brosser les dents puis s’arrête pour me regarder.
— Tu m’as fait par les fesses ? demande-t-elle, incertaine.
J’éclate de rire devant son expression…