CHAPITRE 41 : LUNE DE MIEL
Ecrit par L'UNIVERS DE JOLA
CHAPITRE 41 : LUNE DE MIEL
**MARWANE MEZUI **
Moi : (Attrapant mon poignet gauche
avec ma main droite en feignant une douleur) Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe !
Les gars : (Se précipitant sur moi)
Qu'est-ce qui se passe ?
Moi : (Gros sourire) Excusez-moi,
c'est le poids de la bague comme je ne suis pas habitué.
Loyd : (Prenant un pouf pour me le
taper)
Jérôme : Tu es un vrai salop.
Ethan : (Piaffant) Tchuip.
Exaucé et Noah ont éclaté de rire
pendant que Bhernie bougeait négativement la tête.
Moi : (Grand sourire)
Comprenez-moi, je n'ai pas l'habitude. En même temps vous ne pouvez pas le
savoir, vous n'êtes pas mariés avec bague.
Loyd : Tu es un vrai rigolo.
Les autres : Je t'assure.
Les 2 jeunes là n'arrêtaient pas de
rire pendant que les autres me menaçaient.
Moi : Ne soyez pas jaloux,
demandez-moi et je vais vous donner l'onction. Quand quelqu'un te dépasse, sois
humble et porte son sac.
Noah : (Riant aux larmes) Non,
tonton Marwane peut tuer quelqu'un quoi.
Exaucé : (Riant) Je t'assure.
Jérôme : C'est un rigolo.
Loyd : Un vrai rigolo.
Moi : (Amusé) Quand on n'est pas
fornicateur, on se marie toujours bien.
Eux : C'est ça.
Moi : (À Ethan) Toi là si tu
déridais plus ton visage, il y a longtemps que tu serais marié.
Ethan : Écrase.
Moi : C'est pour ça que la petite
là t'a frappé.
Les autres ont éclaté de rire.
Ethan : Tu crois qu'une femme peut
me frapper ? Cette petite folle m'a simplement surprise et gratté le visage
avec ses ongles.
Exaucé et Noah éclatent de rire.
Ethan : Vous 2 là je vais vous
récupérer quand nous allons rentrer à la maison, je vous le garantis.
Eux : (Se retenant malgré eux)
Moi : En même temps elle t'a fait
une prise et t'a bloqué contre un mur hein.
Ethan : Je ne voulais pas lui faire
de mal.
Moi : On t'a frappé, accepte.
Les autres ont éclaté de rire
pendant que le concerné me regardait.
Ethan : Rappelle moi déjà pourquoi
j'ai accepté de te suivre ici ?
Moi : (Grand sourire) Parce que
sous tes faux airs de garçon coincé et nerveux se cachent le vrai Ethan qui
meurt de reprendre le dessus.
Ethan : Je ne
Moi : Et je t'interdis de me dire
une parole méchante, c'est le jour de mon mariage.
Ethan : (Après un moment) Tu ne
perds rien pour attendre Marwane et ça m'apprendra d'être gentil.
Il tourne les talons et sort de la
suite dans laquelle nous sommes venus nous poser. Les autres me regardent.
Exaucé : Il est fâché.
Moi : Il n'est pas fâché, il
reviendra de lui-même et poursuivra la fête.
Loyd : En tout cas, lâche le la
grappe un moment, il n'est pas habitué à ton humour.
Je ris et ils me regardent.
Moi : Si vous connaissiez
véritablement qui est Ethan, vous ne vous inquiéterez pas pour lui car en
termes d'emmerdement, il n'y a pas deux.
Les petits acquiescent.
Moi : Laissez-le faire sa Diva,
quand il va finir, il reviendra. (M'allongeant sur le lit) Bon, il faut que je
me repose car mon doigt pèse en ce moment.
Ils ont tous piaffé pendant que je
riais. J'ai fermé les yeux et je me suis assoupie. Je sens quelques gouttes
d'eau sur mon visage et lorsque j'ouvre les yeux, je vois Ethan au-dessus de
moi qui me sourit comme un criminel. J'essaie de me lever et je n'arrive pas
car je suis menotté sur le lit.
Moi : Qu'est-ce que ? Qui m'a
attaché ?
Ethan : Devine.
Moi : Ethan, à quoi tu joues ?
Ethan : (Rire mauvais)
Moi : Détache moi.
Il sort un petit couteau de sa
poche
Moi : ( Légèrement effrayé) Ethan!
Il se rapproche de moi et je
gesticule dans tous les sens avant de me mettre à crier.
Moi : Loyd ? Loyd au secours!
Ethan : (Rapprochant la pointe du
couteau de mon visage)
Moi : (Criant plus fort) Loyd!
Ethan éclate de rire et
automatiquement d'autres rire se font entendre dans la pièce. J'essaie de
redresser ma tête et je vois que tous les autres sont là et filment la scène.
Moi : (Comprenant ce qui se passe)
Bande de criminels sorciers.
Ils se marrent davantage.
Moi : Détachez moi.
Bhernie : (Riant aux larmes) Tu
voulais sortir en vampire.
Moi : Vous n'êtes pas sérieux.
Détachez-moi.
Ethan : Et si on le bâillonnait et
on le laissait là ?
Loyd : C'est une très bonne idée.
Moi : Si vous faîtes ça je jure que
Ethan m'a mis un chiffon autour de
la bouche pour m'empêcher de parler.
Ils m'ont ensuite filmé.
Eux : (Sortant de la pièce) Bye
Mezui. On viendra te chercher à la fin de la fête.
Moi : Hum!
Ils sont sortis et ont fermé la
porte à clé. J'ai essayé de tirer sur mes menottes mais rien à faire, j'étais
bien bloqué. Je n'avais pas d'autre choix que d'attendre qu'ils reviennent me
libérer. Je ne sais pas combien de temps je suis resté là avant que la porte
s'ouvre à nouveau sur Noah.
Moi : Hum!
Noah : (Riant)
Moi : (Essayant de parler) Hun hun
hun.
Noah : Hein ?
Moi : Hun hun hun.
Noah : (Se rapprochant) Je ne
comprends pas ce que tu dis.
Moi : Hun hun (retirant mon
bâillon) moi. Détache moi Noah. Comment vous pouvez m'attacher le jour de mon
mariage ? C'est quel mauvais cœur ça ?
Ethan : (Entrant derrière lui) Il
s'est calmé ?
Moi : Ethan, je vais le dire à papa
Lilian je te le jure. D'ailleurs, tu es viré de mon cortège.
Ethan : (Souriant grandement) Pour
si peu ? Tu as un petit cœur Mezui.
Les autres sont rentrés.
Loyd : Lucrèce m'a dit que c'est
bon. Bientôt nous ferons notre entrée.
Ethan : Donc on doit le détacher ?
Loyd : (Souriant) Malheureusement
oui.
Ethan : (Me regardant en souriant)
C'est dommage, il était tellement bien attaché sur ce lit.
Jérôme : (S'allongeant à côté de
moi en sortant son téléphone) Un dernier selfie.
Moi : Tu ne perds rien pour
attendre Ogoulinguendé, c'est moi qui te le dis.
Ethan a sorti les clés et ils m'ont
détaché, d'abord les pieds, puis les mains. Je me suis levé et j'ai sauté sur
lui. Nous sommes tous les deux tombés au sol pendant que les autres riaient.
Quelqu'un est venu cogner à notre porte.
Voix : Les garçons on s'en va.
Moi : (Me relevant) Enfoirés.
Ils ont continué à rire. J'ai
ramassé un pouf et je leur ai frappé ça à chacun.
Moi : Bande de vilains.
Loyd : (Riant) On doit y aller.
Moi : Toi ne me parle plus, tu n'es
plus mon frère, espèce de traître.
Ils ont éclaté de rire et j'ai mis
de l'ordre dans mes vêtements avant de sortir. J'ai rejoint Blessing et son
cortège dans le couloir.
Blessing : Ça va ?
Moi : (Souriant) Oui bébé, ne
t'inquiète pas.
Nous sommes tous descendus et
sommes allés pour la séance photo et réception de cadeaux. Après ça on a fait
notre entrée dans la salle de fête en dansant avant de rejoindre nos places. La
fête a suivi son cours et à un moment, Loyd a dit qu'il avait quelque chose à
dire, on lui a donné le micro.
Loyd : (Se levant) Avant de dire ce
que j'ai à dire, j'aimerais que vous regardiez tous l'écran.
L'écran projette une vidéo de moi,
c'est celle de tout à l'heure où j'étais attaché et criais son prénom. Tout le
monde a éclaté de rire et lui en premier.
Loyd : (Riant) Nous avons décidé de
lui faire une farce tout à l'heure dans la chambre et il faut le dire, c'était
vraiment drôle.
Moi : Vous ne perdez rien pour
attendre. Criminels.
Fous rires dans la salle avant
qu'elle ne redevienne calme.
Loyd : (Souriant) À la vérité, ce
n'était pas cette vidéo que je voulais que tu voies mais plutôt celle-ci.
Et là un diaporama de photos et
vidéos de nous est passé couvrant plusieurs années depuis l'année où on s'était
rencontré jusqu'à présent, avec des moments de joies et même des images de moi
essayant de le relever dans sa maison à Lambaréné quand il était au plus mal.
Nous à l'église, nous dans la rue, nous dans ses activités ou dans les miennes,
nous en train de faire le pitre, nous avec les autres etc.
Loyd : Tu es rentré dans ma vie de
façon insolite et ceux qui étaient présents savent ce qui s'était passé. Nos
premiers rapports ont été catastrophiques et ceux qui te connaissent pour te
fréquenter ou l'avoir fait à un moment donné, savent que tu es sans aucun doute
le plus grand emmerdeur qui puisse exister sur cette terre.
Plusieurs personnes : Vérité.
Fous rires dans la salle.
Loyd : Tu es un emmerdeur Mezui
mais tu es l'emmerdeur que tout le monde devrait avoir auprès de lui. Quand tu
es rentré dans ma vie telle une boule de feu, j'étais loin de m'imaginer que
Dieu faisait rentrer un des piliers les plus importants, une personne sur
laquelle je pouvais me reposer qu'importe les circonstances. Tu as été pour
moi, à plusieurs reprises, une bouée de sauvetage et Dieu seul sait combien tu
es important dans ma vie. Je ne te l'ai jamais dit de façon spontanée et si tu
me le demandes demain, je le nierai de toutes mes forces mais aujourd'hui
permets moi de te le dire haut et fort. Je t'aime petit frère et je bénis Dieu
chaque jour qui a fait en sorte que nos chemins se croisent. Merci d'exister.
Je me lève et je vais le serrer
dans mes bras. Nous avons tous les deux la larme à l'œil.
Moi : Je t'aime aussi Loyd.
Loyd : Je le sais.
On se sépare et on se sourit.
Loyd : (Prenant son verre qu'il
lève) C'est pourquoi je lève mon verre ce soir pour vous deux et je prie que
votre mariage soit porteur de plusieurs bons fruits.
Nous : Amen !
Loyd : À Blessing et Marwane !
Les autres : À Blessing et Marwane
!
Nous avons bu et la fête s'est
poursuivie dans une belle ambiance jusqu'à 3h du matin puis nous sommes allés
nous reposer. À 8h, nous avons pris l'avion Blessing et moi pour Luanda, en
Angola où nous allons passer notre lune de miel. Nous sommes arrivés en
après-midi et avons été bien accueillis dans notre suite.
Blessing : (Faisant le tour) C'est
joli.
Moi : (Posant nos 2 valises dans un
coin) Oui. Tu veux que l'on commande à manger ou tu vas te contenter de ça ?
Lui présentant les amuses bouches
qu'ils ont mis dans la chambre.
Blessing : Commandons à manger car
je meurs de faim.
Moi : Ok. Et tu veux manger quoi ?
Elle me le dit et je passe commande
avant de raccrocher. Elle vient vers moi.
Blessing : On prie.
Moi : Oui.
On se tient par la main et nous
prions en disant merci à Dieu pour le voyage, pour l'hôtel, la suite, le
séjour, nous lui recommandons tout avant de dire Amen ! À la fin, elle prend
les valises et les ouvre afin de mettre nos vêtements dans le placard et le
reste de nos affaires dans les lieux où ils sont censés être utilisés. Puis
elle vient me rejoindre sur la terrasse et s'assoit sur mes jambes. Elle passe
son bras autour de mes épaules et me caresse le visage de sa main libre. On se
regarde dans les yeux et on se sourit.
Moi : Tu sais que je suis nerveux ?
Blessing : Je le sais et je le suis
aussi mais je me dis qu'on n'a rien à se prouver, tu es mon mari et je suis ta
femme aujourd'hui et pour toujours. Ce qui doit arriver arrivera mais sans
aucune pression.
Moi : (Esquissant un sourire) Dieu
m'a vraiment béni avec ma reine des neiges.
Elle me pince la joue et je ris
avant de l'embrasser sur la bouche. Nous le faisons pendant un petit moment
puis je m'arrête, prends un fruit et le lui mets à la bouche. Elle en fait de
même avec moi. On se nourrit en racontant des scènes que nous avons vécu à
notre mariage. Le service de l'hôtel nous apporte à manger et nous mangeons
dans la bonne humeur avant d'aller faire une petite sieste. Je me lève autour
de 19h et vais prendre ma douche, à mon retour Blessing est éveillée et assise
sur le lit. Elle me regarde avec insistance et pour cause, je suis tout nu. Son
regard s'attarde sur mon sexe avant de remonter sur mon visage.
Moi : (Amusé) Je suis beau n'est-ce
pas ?
Blessing : (Se reprenant en se
levant du lit) Je ne vois pas par où.
Mon sourire s'élargit et je me
rapproche d'elle, elle recule.
Moi : (Amusé) Pourquoi tu fuis ?
Blessing : Je ne fuis pas, je dis
juste que je ne vois pas par où tu es beau.
Moi : Alors dis le moi en face.
Blessing : C'est ce que je fais.
Je reprends à marcher dans sa
direction et elle recule jusqu'à buter contre le lit. Quand je m'avance
davantage, elle monte dessus et le traverse avant de fuir dans la salle de bain
dans laquelle elle s'enferme. J'éclate de rire.
Moi : Tu fuis ton mari?
Blessing : Je ne fuis pas, tu n'es
juste pas beau. Point.
Moi : (M'allongeant sur le lit) Je
t'attends ici, tu viendras me le répéter.
Elle ne répond pas et j'entends le
bruit de l'eau qui coule, signe qu'elle se douche. Je souris tout seul et mon
téléphone se met à vibrer au chevet du lit. Je le récupère pour voir les
messages, c'est Loyd.
-Loyd : J'espère que vous êtes bien
arrivés.
-Moi : Pourquoi tu troubles un
jeune marié dans son intimité avec son épouse ?
-Loyd : Rigolo.
-Moi : (Emojis qui rient) Nous
sommes bien arrivés. Au fait j'ai une question.
-Loyd : Je t'écoute.
-Moi : Tu sais comment on dévierge
une femme ? Y a-t-il des choses à faire en particulier ?
-Loyd : J'en sais rien. Demande à
Bhernie, il pourra peut-être t'aider sur le sujet.
-Moi : Hum. En tout cas, au-revoir
et ne me dérange plus.
-Loyd : Enfoiré.
J'ai souri et j'ai décidé d'écrire
à Bhernie.
-Moi : Salut le gars de Cocobeach,
pardon j'ai besoin d'un renseignement.
-Bhernie : Pourquoi tu m'écris
alors que tu es censé être en lune de miel?
-Moi : Ah quitte, tu dois être
content qu'un homme super marié comme moi t'écrive. C'est un privilège.
-Bhernie : (Emojis qui rient)
Reviens ici et nous allons encore bien te menotter.
-Moi : Criminel.
-Bhernie : (Emojis qui rient)
-Moi : Dis-moi, ta première fois
avec Lucia, elle était vierge non ?
-Bhernie : Oui. Nous l'étions tous
les deux.
-Moi : Ah. Tu aurais des tuyaux
pour moi ? Des trucs à faire ou non ?
-Bhernie : Déjà, je n'étais même
pas préparé et cela m'était tombé dessus comme ça donc c'était assez
particulier. Mais qu'à cela ne tienne, caresse la énormément pour la détendre
et aussi soit attentif à sa respiration et aux petits soupirs qu'elle émettra.
Si elle ne parle pas, eux te diront si oui ou non, elle aime ce que tu lui
fais.
-Moi : Ok.
-Bhernie : Excite la autant que tu
peux avant de la pénétrer et utilise le lubrifiant pour ça.
-Moi : Excitation + lubrifiant. Ok.
-Bhernie : Ne va surtout pas fort
pour la première fois car je te préviens, elle aura mal. Sois tendre et dis-lui
des mots doux.
-Moi : Ok.
-Bhernie : Dernière chose, ne te
mets pas de pression car tu n'es en compétition avec personne. Profitez
simplement de l'instant tous les deux.
-Moi : Ok. Merci. Mais arrête de
m'écrire à pareille heure, je suis un homme marié.
-Bhernie : (Emojis qui rient) Tu es
ouf.
J'ai souri en posant mon téléphone.
Blessing : Je peux savoir ce qui
t’amuses ?
J'ai levé ma tête pour la regarder
et j'ai souri. La vision que j'avais d'elle lors de notre premier voyage au Cap
Vert vient de se renouveler mais pour aujourd'hui, elle a ajouté des perles
autour des reins avec des cordages qui descendent vers son sexe. Elle fait un
tour sur elle et je constate qu'il y a une autre qui descend également sur la
fente qui sépare ses fesses. Comme ce jour-là au Cap, elle marche dans ma
direction comme si elle défilait et grimpe sur le lit jusqu'à venir monter sur
moi. J'ai fait glisser mes mains sur ses courbes pour les arrêter sur ses
fesses que j'appuie comme Loyd dans ses vidéos avec Rebecca. Je l'entends
pousser un petit gémissement avant de se mordre la lèvre inférieure. Je
comprends donc que c'est quelque chose qu'elle aime et je souris puis je
l'embrasse sur la bouche. Elle se frotte contre mon sexe qui durcit de plus en
plus.
Blessing : (Retirant sa bouche de
la mienne et me regardant dans les yeux) Je n'ai pas peur de toi monsieur
MEZUI.
Je la renverse et me mets au-dessus
d'elle sous ses rires.
Moi : (Mettant mes mains de part et
d'autre de son visage) Alors comme ça tu n'as pas peur Mezui?
Blessing: (Soutenant mon regard) No, I’m not afraid. I'm Elsa, the Snow
Queen, and i’m not afraid of anything, anything, idiot. (Non, je n’ai pas peur. Je suis Elsa, la Reine des neiges et je n’ai peur
de rien, rien idiot)
J'ai souri grandement avant de
l'embrasser avec passion et elle y a répondu avec la même énergie. J'ai fait
glisser mes mains sur son corps de haut en bas et inversement en m'arrêtant sur
sa poitrine que j'ai caressée. J'ai quitté sa bouche pour descendre et je me
suis mis à lui sucer les seins, elle s'est mise à frissonner et son corps a été
couvert de chair de poule.
Blessing : (Dans un soupir, fort
accent anglais) Marwane !
Je suis resté dessus un petit
moment et je suis remonté sur son cou, son visage, sa bouche. Je suis
redescendu en la léchant et la mordillant à tous les endroits où je posais ma
bouche. Je suis facilement arrivé jusqu'à son sexe et j'ai vu qu'elle avait déjà
beaucoup mouillé. Je me suis arrêté, et j'ai récupéré le lubrifiant qu'elle
avait posé au chevet du lit en arrangeant la chambre et je l'ai frotté sur mes
doigts. J'ai titillé son sexe et j'ai essayé de faire rentrer un doigt
délicatement, j'ai été confronté à une petite résistance mais il a fini par
passer. Je l'ai ressorti et il y avait légèrement du sang. J'ai regardé
Blessing qui en a fait de même. Je lui ai souri et je suis remonté sur elle
pour l'embrasser pour essayer de faire passer cette légère douleur. Je me suis
concentré sur ses seins et ses fesses et quand j'ai vu qu'elle était à nouveau
emportée, je suis revenu mettre du lubrifiant sur mes doigts et cette fois ci
j'ai inséré 2 doigts. Elle a gémi de douleur et je me suis arrêté. Je suis remonté
sur son visage pour l'embrasser.
Moi : Je t'aime tellement Bless.
Blessing : Je t'aime aussi Marwane,
vas-y.
J'ai repris à l'embrasser et au
bout d'un moment, j'ai encore frotté le lubrifiant mais cette fois-ci sur mon
pénis et je suis venue le placer à l'entrée de son sexe. J'ai essayé de mettre
une petite pression et mon érection est tombée.
Moi : (Inquiet) Oh.
Blessing : Qu'est-ce qui se passe ?
Moi : (Bégayant) Je, je. Y a plus.
C'est parti.
Blessing : Qu'est-ce qui est parti
?
Moi : Mon, mon sexe.
Blessing : (Arquant un sourcil)
Hein ?
Je recule et je tente de me
masturber pour essayer de rapidement le relancer. Elle se redresse et vient
m'attraper les mains.
Blessing : Arrête Marwane.
Moi : Je veux juste.
Blessing : (Prenant mon visage en
coupe et me regardant dans les yeux) Eh bébé, on a dit pas de pression. Ça
viendra quand ça viendra, d'accord ?
Moi : (Honteux) Je suis désolé.
Blessing : Ne le soit pas car tu
n'as rien fait qui puisse justifier cela.
Moi : (Silence)
Blessing : Embrasse-moi comme tu
sais si bien le faire.
J'esquisse un faible sourire.
Blessing : Et j'adore quand tu
presses mes fesses comme tu le fais (Me faisant un bisou sur la joue) Et quand
tu me suces les seins.
Je ne me fais pas prier et je
l'embrasse en allant saisir ses fesses que je presse. Elle se met à
califourchon sur moi et se met à bouger, frottant son sexe contre le mien. Je
ne tarde pas à bander à nouveau. Elle-même est tellement humide que ses mouvements
occasionnent des légères entrées et sorties de mon sexe dans le sien. Je finis
par la faire décaler pour la coucher sur le dos. Je frotte le lubrifiant et je
me place à son entrée. Cette fois-ci, je pousse et il entre, du moins mon
gland. J'essaie de progresser lentement et elle gémit de douleur en me pinçant
la peau. Moi-même je serre les dents car la sensation que je ressens est
étrange, indescriptible au point de me faire trembler tout le corps. La
sensation est tellement inhabituelle qu'à l'instant où mon pénis entre
complètement, je jouis sans pouvoir me retenir.
Moi : Mince.
Blessing : (À travers ses larmes,
passant ses bras autour de mon cou) Ne t'inquiète pas. On réessayera plus tard
et ça laissera aussi le temps à mon corps à m'habituer à toi.
J'ai resserré mes bras sous son dos
pour davantage ressentir son corps contre le mien. Nous sommes restés dans
cette position quelques minutes et mon sexe a fini par ressortir tout seul du
sien. J'ai levé ma tête pour venir la regarder dans les yeux.
Moi : Merci!
Elle m'a simplement souri en me
caressant le visage.
Moi : On va à la douche ?
Blessing : Je veux bien mais je ne
sais pas si je vais pouvoir marcher.
Moi : Je vais te soulever.
Je me suis redressé et je l'ai
soulevée jusqu'à la douche où j'ai fait couler de l'eau sur nous. Elle a
demandé à ce que l'eau soit un peu chaude et je me suis exécuté. Je nous ai
ensuite séchés puis je l'ai soulevée jusqu'à la chambre. Le drap étant tâché,
je l'ai retiré et je suis allé le mettre à tremper dans la baignoire.
Blessing : J'ai apporté une paire
de draps.
Je suis allé chercher et j'ai fait
le lit. Je l'ai soulevée et mise au lit. Je suis monté à sa suite et je me suis
couchée derrière elle en la serrant dans mes bras. Personne n'a parlé mais ce
n'était pas un silence gênant, bien au contraire, il y avait une telle sérénité
que je ne me rappelle pas le jour où je me suis senti aussi bien. Après je ne
sais combien de temps, j'ai commencé à m'assoupir et elle s'est retournée. Elle
m'a serré dans ses bras et s'est mise à prier pour nous. Je n'ai pu entendre que
les premières paroles car j'ai plongé dans un profond sommeil (...)
Nous rentrons d'une balade qui a
duré toute la journée et je suis chargé de courses.
Moi : Merci Seigneur.
Blessing : Tu veux dire quoi par là
?
Moi : Je suis épuisé Bless, je ne
sens même plus mon corps car tu m'as fatigué.
Blessing : Ok. Donc on se lave et
on se couche.
Je la regarde avec un sourire en
coin.
Moi : Je ne réponds pas aux
provocations.
Blessing : Mais tu es fatigué non
Je me lève de ma chaise et je vais
la soulever.
Blessing : (Riant) Tu as dit que tu
es fatigué non Mezui.
Moi : (La serrant dans mes bras)
Shut femme, reste tranquille.
Je l'embrasse et elle enroule ses
jambes autour de mes hanches en croisant ses bras autour de mon cou. Je marche
avec elle jusqu'à la douche où je la pose et nous retirons nos vêtements. Je la
soulève à nouveau et la plaque contre mon sexe qui a déjà durci. Elle sourit et
m'aide à me diriger correctement vers son sexe puis je la pénètre et nous
soupirons tous les deux d'aise. J'allume de l'eau sur nous et nous faisons
l'amour là debout jusqu'à la jouissance. Nous finissons et on se rince
correctement avant de sortir. Nous nous essuyons et mettons uniquement des
sous-vêtements. Ça fait 6 jours que nous sommes ici et nous rentrons demain au
Gabon. Ce fut une semaine riche en découvertes. J'ai découvert qu'être un homme
c'est bien et que ceux qui ont voulu me détourner de cette voie voulaient
réellement me faire du mal. J'aurais pu mourir et passer à côté de ce que j'ai
vécu avec Blessing cette semaine. Le sexe, c'est quelque chose, je comprends
aujourd'hui pourquoi papa Lilian disait que c'était réellement quelque chose de
spirituel, surtout quand il est fait avec la bonne personne.
Blessing : Tu m'aides avec les sacs
?
Moi: (Me laissant tomber sur le
lit) O Seigneur !
Elle attrape mon pied et me tire
jusqu'à ce que je tombe du lit.
Moi : (Riant) Là c'est toi qui a
commencé non?
Elle rit. Je me lève et je vais
vers elle, elle fuit et je la poursuis dans toute la chambre en riant. Je l'ai
rattrapée et j'ai tourné avec elle dans mes bras.
Blessing : (Riant) Marwane
laisse-moi.
Moi : Non.
Je l'ai bien bloquée et j'ai tiré
sur son soutien qui s'est dégrafé.
Blessing : (Riant) Mezui.
J'ai pris son sein en bouche et je
n'ai pas tardé à la pénétrer.
Blessing : Ô mon Dieu, cet homme
est un insatiable.
Moi : (Souriant) Repousse moi
Blessing : (Serrant ses bras autour
de mon cou) Non Mezui, fais-moi l'amour…