Chapitre 17 : Je vous casse la gueule.
Write by L'UNIVERS DE JOLA
Chapitre 17 :
Je Vous Casse La Gueule
Calvin Harris Otando
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J |
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suis en route pour chez Winnie quand je me retrouve coincé dans un
embouteillage qui ne dit pas son nom, au niveau de l’aéroport. J’y perds près
d’une heure et demie. Il est presque dix-neuf heures lorsque j’arrive aux Affaires
étrangères. Je poursuis tout droit en direction du Géant CECADO.
À
hauteur de Bessieux, je sors mon téléphone pour lui écrire.
Moi :
Je suis en route pour chez toi. Je passe te prendre.
Je
garde le téléphone en main, mais elle ne répond pas. J’espère pour elle qu’elle
ne me fera pas perdre mon temps. Je finis par reposer l’appareil et me
concentre sur la route.
Cinq
minutes plus tard, j’emprunte l’allée près de chez elle. Je l’aperçois en train
de marcher, un sachet à la main. Elle est habillée exactement comme à la plage
tout à l’heure. J’en conclus que c’est seulement maintenant qu’elle rentre chez
elle.
Je
klaxonne derrière elle. Elle ne s’arrête pas. Je me rapproche, la dépasse
légèrement et me gare juste avant son entrée. Elle s’immobilise. J’abaisse la
vitre. Nos regards se croisent.
—
Monte dans cette voiture, Ella, ordonné-je, le visage fermé.
—…
On
se jauge quelques secondes.
— Ne
me fais pas perdre mon temps Winnie, dis-je, contenant à peine mon irritation.
Elle
ne réagit toujours pas. Elle soutient mon regard, immobile. L’envie de sortir
du véhicule, de la soulever et de la forcer à monter me traverse l’esprit,
brutale, incontrôlée. Ce n’est pas la volonté qui me manque, c’est l’entourage.
Il est dix-neuf heures, les gens sont nombreux dehors. Dans un quartier
populaire comme celui‑ci, il suffirait d’un geste de trop pour que quelqu’un
intervienne et que tout dégénère.
Je
remonte les vitres et verrouille les portières. Mon cœur bat fort, gonflé de
colère et d’impatience. Je braque les roues pour manœuvrer et partir.
Elle
cogne soudain contre la portière.
Je
laisse échapper un son agacé, venu du fond de la gorge, puis je déverrouille.
Elle monte aussitôt, sans se faire prier.
— La
ceinture.
Elle
la met, on quitte son quartier. Je refais le chemin inverse pour la maison en
priant qu’il n’y ait plus de bouchons, c’est le cas. Personne ne parle jusqu’à
destination et je vais m’asseoir sur le fauteuil du salon.
(Scène
du chapitre précédent)
Je
sors de la maison en claquant la porte. Si je reste dans cette pièce une minute
de plus, je vais finir par la frapper sérieusement. Mon irritation est à son
comble, il faut que j’évacue.
Je
franchis la petite barrière et marche jusqu’au grand portail, puis je poursuis
dans l’allée de la cité avant d’atteindre la grande route. Je marche d’un pas
rapide, presque nerveux.
Arrivé
au bord de la voie, je m’arrête. Je croise les bras sur ma poitrine et souffle
longuement par la bouche. Je lève les yeux vers le ciel, expire encore. Je
décroise les bras, les laisse retomber le long de mon corps, les secoue
légèrement, comme un sportif après l’effort.
Je
pose les mains sur mes hanches, inspire profondément par le nez, bouche fermée.
J’expire lentement par la même voie. Je recommence trois fois. Peu à peu, la
tension retombe.
Je
reprends ma marche, plus calme. Je ne rentre pas tout de suite. Je fais les cents
pas. Je finis par m’arrêter devant un fast‑food qui fait des pizzas. J’en
commande deux et m’assois pour attendre. Trente minutes plus tard, je règle,
récupère mes commandes et rentre à pied.
Quand
j’entre dans l’appartement, Winnie n’est pas au salon. Je pose les pizzas sur
la table, passe à la cuisine : elle n’y est pas. Je vais dans la chambre.
Elle n’est pas là non plus, mais son sachet et sa sacoche sont sur le lit. Elle
est encore ici.
La
porte de la salle de bain s’ouvre. Elle apparaît. Son visage est mouillé, ses
yeux rouges. Elle traverse la pièce, récupère ses affaires sur le lit et
s’avance vers la sortie.
Elle
tente de me dépasser. Je lui attrape le bras.
—
Laisse-moi tranquille, Calvin, dit Winnie.
—
Sinon tu vas faire quoi, Ella ? demandé-je en la regardant dans les yeux.
Elle
soutient mon regard.
— Si
je décide de ne pas te laisser, tu vas me faire quoi ? insisté-je en resserrant
ma main sur son bras et en réduisant la distance entre nous.
— …
— Je
t’ai posé une question, Ella, qu’est-ce que tu vas me faire ? ajouté-je en
rapprochant mon visage du sien.
Elle
ne répond toujours pas. Je mets une pression de mon corps sur le sien. Elle
recule jusqu’à buter contre le lit sur lequel elle se retrouve assise. Je reste
debout devant elle, la dominant par ma taille. Je saisis son menton et le
soulève afin qu’elle me regarde dans les yeux.
— Ce
qui s’est passé à la plage aujourd’hui… c’est la dernière fois que cela se
passe, dis-je d’une voix grave, le visage fermé. Tes copines, tu les gères. Je
n’ai rien à foutre de ce qu’elles pensent de toi ou de moi. L’une d’elles me
refait une scène pareille en public ou en privé, je vous casse la gueule
correctement toutes les deux. Ce n’est pas la gifle que l’autre là a reçue, je
vais sérieusement la cogner. J’espère que je me fais bien comprendre ?
Winnie
me regarde dans les yeux, silencieuse.
—
Suis-je assez clair ? demandé-je en mettant une pression sur son menton.
—
Oui, répond-elle à peine audible.
Je
la relâche ; elle tourne la tête sur le côté. Je m’éloigne d’elle.
— Je
veux rentrer chez moi, dit-elle sans me regarder.
— Si
tu voulais rentrer chez toi, tu ne serais pas ici, alors épargne-moi les
conneries.
Elle
ne répond pas.
Je
vais vers le meuble près du lit. J’ouvre un des tiroirs et en sors le plug avec
la queue de chat qu’elle avait la dernière fois. Je le balance près d’elle.
— Je
veux que tu le mettes, dis-je en me dirigeant vers la porte. Je t’attends au
salon. Je nous ai pris des pizzas.
Je
sors de la chambre pour le salon. Je ramasse le préservatif et son emballage
qui traînent au sol et les jette à la poubelle. Je prends le torchon et le
nettoyant pour les meubles, puis je passe la table au propre.
Je
retourne à la cuisine pour ranger le matériel et me laver les mains. Une pensée
me traverse : j’ai couché avec cette fille et je ne me suis même pas lavé.
Je file donc dans la chambre. Winnie est toujours assise sur le lit, son sac à
côté, son sachet à ses pieds.
Je
retire mes vêtements devant elle, les ramasse et vais à la douche. Les habits
sales m’attendent : je n’ai pas fait de lessive cette semaine, trop pris
par mes déplacements. Je pourrais remettre ça à demain matin, mais autant le
faire maintenant.
— Si
tu as des vêtements à laver, c’est maintenant, je m’apprête à faire tourner la machine,
indiqué-je depuis la salle de bain.
Elle
ne me répond pas mais entre avec quelques vêtements à la main en plus de ce
qu’elle avait sur le corps. Je la regarde, intrigué. D’où sort-elle tous ces
vêtements ?
Elle
pose ça sur mes vêtements, retire ses sous-vêtements qu’elle met au même
endroit et sort de la pièce sans rien dire.
— Tu
as raison, je ressemble à un blanchisseur, parlé-je tout seul.
Je
fais le tri de vêtements puis je les envoie en machine. Je la mets en marche et
je passe sous la douche. Je me lave rapidement, m’essuie, vais enfiler une
culotte propre et m’arrête pour regarder Winnie qui est assise sur le fauteuil
dans la chambre. Elle a le plug posé sur les cuisses et le lubrifiant à la
main.
—
Ton dernier bain remonte à quelle heure ?
Elle
se lève pour se rendre dans la douche sans me répondre. J’esquisse un sourire,
amusé par sa ‘’bouderie''. Je vais au salon mettre un film, je pose les
deux pizzas sur la tablette devant le canapé. Je sors le dernier mousseux que
j’avais au frigo et des verres que je viens poser juste à côté. Mon téléphone
vibre, je récupère. J’y vois un long message de '’À conclure’’, je ne me fatigue pas pour le lire. J’ai déjà
conclu, je le supprime vite fait, je mets le numéro sur la liste noire et le
supprime sans aucun état d’âme. De toutes les façons, je ne connaissais même
pas son nom.
Je
pose le téléphone. La porte de la chambre s’ouvre, Winnie dépose un seau de
vêtements, la referme sans rien dire. Je prends le seau pour aller étaler le
linge à l’arrière. J'installe la nuit ? Oui, c’est le vent qui sèche les
habits, personne ne viendra me les voler à la corde.
Je
reviens dans la maison et tente d’ouvrir la chambre, elle est fermée de
l’intérieur.
Je
toque à la porte.
— Le
seau, Winnie, et fait vite, je meurs de faim.
Je
pose le seau où il était puis je vais m’asseoir sur le canapé. Elle ouvre la
porte pour faire rentrer le seau et sort elle-même la minute d’après, vêtue
d’un de mes t-shirts qui lui arrive aux cuisses. Elle vient s’asseoir à l’autre
extrémité du canapé, bien évidemment elle a mis le plug.
Je
remplis les deux verres et ouvre l’un des cartons de pizzas.
— Tu
as l’intention de rester au coin là-bas ?
Elle
ne me répond pas, je tourne ma tête dans sa direction.
—
Ella ?
—…
— Tu
comptes ne pas me parler encore longtemps ?
—…
Je me penche pour attraper sa main, elle la
retire. Je me rapproche un peu, la saisis et la tire pour la ramener vers moi.
Elle ment de se débattre mais je la soulève pour la faire asseoir à
califourchon sur moi.
—
Laisse-moi tranquille Calvin, dit-elle en essayant de quitter sur moi.
— Je
n’en ai pas envie, dis-je amusé.
Je
fais rentrer mes mains sous le t-shirt pour saisir ses fesses que je presse en
faisant en sorte que sa croupe se frotte contre la bosse formée en dessous de
ma culotte.
Elle
passe ses mains sur les miennes pour les ôter.
— Ne
me touche pas, va toucher celle avec qui tu as baisé cet après-midi.
Je
renforce ma poigne sur ses fesses, amusé.
—
Ton idiote de copine m’a fait plomber mon coup. J’étais censé passer un bon
moment avec cette fille mais je n'ai pas pu apprécier, j’étais trop énervé pour
le faire. Tu dois faire une compensation.
— Je
ne ferai rien du tout et…
Je
lui ferme la bouche avec un baiser, elle ne tarde pas à répondre, nouant ses
bras autour de mon cou.
— Si
tu savais comment je te déteste, murmure-t-elle entre deux baisers.
— Je
sais, réponds-je, amusé. C’est pourquoi tu es là dans mes bras, parce que tu me
détestes plus que tout.
On
s’embrasse et je lui donne une forte gifle sur les fesses.
—
Aïe.
— Ça
c’est pour avoir fait la force quand je t’ai demandé de venir t’asseoir,
déclaré-je amusé.
Elle
fait la moue.
—
Allez, tourne-toi on mange et on suit le film.
Elle
le fait tout en restant assise sur moi. Je mets play sur le film, soulève le
carton ouvert et le pose sur le fauteuil. Je prends une tranche, elle en fait
de même. Je lui mets ma tranche devant la bouche, elle me regarde, un sourire
sur les lèvres.
— Allez
mange, incité-je en souriant.
Elle
croque dans la tranche.
—
C’est bon ?
Elle
remue affirmativement la tête.
—
Oui. Tu as pris ça au même endroit que la dernière fois ?
—
Non. Un peu avant. Au niveau du fast-food qui est sur la grande voie.
Je
porte ma tranche à la bouche et prends un morceau. C’est délicieux.
— Tu
as prévenu ta mère que tu passes le week-end dehors ? demandé-je après une
bouchée.
—
Non. Je lui ai dit que je vais dormir avec toi pour rentrer demain, pas pour
passer tout le week-end.
— Eh
bien fait-le. Tu ne rentreras pas avant lundi.
— Je
n’avais pas prévu passer ce week-end dehors.
— Peu
importe. De toutes les façons, nos week-ends ne sont jamais programmés. Et je
l’ai dit. Vous avez foiré mon coup avec cette fille, tu vas devoir assumer.
J’ai eu une semaine stressante, je veux me détendre ce week-end. Si tout se
passe comme prévu, il se peut que la fin de la semaine prochaine je monte en France.
C’est peut-être le dernier week-end que l’on passe ensemble.
Elle
ne dit rien. Nous nous concentrons sur le film un moment jusqu’à ce que le
carton de pizza se vide. Elle nous passe les verres et on les boit. Ensuite elle
change la position de ses jambes, elle les fait monter sur le canapé, se
positionne comme un bébé qui prend sa tétée. Je pose naturellement ma main sur sa
hanche sans décrocher mon visage de l’écran. Ma main se met à faire des cercles
sur elle en allant vers ses fesses. J’attrape sa petite queue et tire
légèrement dessus. Elle gémit faiblement, me poussant à la regarder, elle en
fait de même, nous nous mettons à sourire.
Je
tire à nouveau dessus, elle pousse un autre gémissement, décale sa jambe et
fait glisser sa main sur son sexe. Mon sourire s’élargit.
— Tu
aimes quand je te baise, n’est-ce pas ?
Elle se mord la lèvre inférieure un sourire sur
les lèvres.
— Retire
ce t-shirt.
Elle
ne se fait pas prier. Elle retire et se retrouve à poils sur moi. Une idée
folle me traverse l’esprit.
— Ça
te dirait qu’on se filme en train de baiser ? Juste pour le fun et on
verra ce que ça donne en caméra.
— Tu
ne vas pas la montrer aux gens j’espère.
— Je
ne suis pas fou. C’est juste pour nous deux. Je veux voir ce que ça donne en
vidéo.
—
D’accord. J’ai envie de voir aussi.
— Laisse-moi
prendre mon ordi à la chambre.
Elle
se décale. Je vais le chercher, prenant par la même occasion le lubrifiant et
deux préservatifs. Je reviens la trouver, elle a changé de programme à la
télévision et a mis un film pour adulte. J’esquisse un sourire en constatant.
Je viens m’asseoir, j’ouvre l’ordi et l’allume. Elle se place derrière moi, met
son visage dans le creux de mon cou, y fait des bisous, me caresse la poitrine.
Je passe ma main sur sa tête, je la lui caresse doucement, mettant en marche
l’enregistrement vidéo.
Je positionne l’appareil de sorte à ce que le
canapé soit visible d’un bout à l’autre et nous aussi dans nos mouvements, que
ce soit debout ou assis. Une fois bien réglé, je la fais asseoir sur mes jambes
en prenant mon verre que je porte à la bouche. J’avale une gorgée ensuite je
lui donne à boire, on s’embrasse après ça, enroulant nos langues dans nos
bouches respectives. Ma main droite glisse le long de son dos jusqu’à sa fesse
droite, je gifle dessus, elle gémit entre mes lèvres. J’appuie quelques secondes
et donne une deuxième claque avant de saisir sa queue sur laquelle je tire légèrement.
— Va
me sucer.
Elle
se baisse, m’ôte la culotte et me prend en bouche. Je regarde l’ordi et ça
filme très bien. On voit bien comment mon sexe entre et sort de sa bouche. Je
souris satisfait en saisissant ses tresses. Les mêmes que la dernière fois pour
le coup.
Je
lui imprime un rythme qu’elle essaie de suivre. Sachant que la fellation n’est
pas son fort, je n’insiste pas dessus. Je la relève et l’embrasse en pressant son
corps contre le mien. Mes bras glissent sur elle et vont s’arrêter sur son
sexe, j’enfonce un doigt à l’intérieur, elle gémit. Je la retourne pour la
faire asseoir sur le fauteuil, je la pousse et elle s’adosse. Je replie ses jambes,
les écarte bien pour présenter son sexe à l’écran ensuite je me penche et la
lèche. Elle gesticule.
Je lape son clitoris en enfonçant deux doigts dans
son sexe avec lesquels je fais des va-et-vient. Elle bloque ma tête avec une de
ses mains, me supplie de ne pas arrêter. Ce n’est pas mon intention, en tout
cas pas avant de lui avoir donné un orgasme.
Je
lape rapidement son bouton, on dirait un chien lapant de l’eau dans son bol
puis je le pince légèrement avec mes dents. Elle croise ses jambes sur ma tête,
m’étouffant à l’intérieur, submergée par l’orgasme qui la traverse et qu’elle
exprime en prononçant mon prénom de façon prolongée.
Je
desserre un peu ses jambes, histoire de respirer et j’aspire tout le liquide
qu’elle fait sortir. Quand elle se calme, je me redresse et viens lui enfoncer
mes doigts dans sa bouche pour qu’elle goutte un peu à sa moiteur, elle doit
connaître le goût de sa chatte et son odeur.
Je
retire mes doigts, ma bouche les remplace pendant que je me positionne entre
ses jambes. Dans le feu de l’action, je la pénètre sans préservatif de toute ma
longueur, nous soupirons d’aise, elle est serrée à souhait et chaude. Je
délaisse sa bouche pour aller mordiller son cou.
— Tu
vas terriblement me manquer quand je serai en France, Winnie, je te
l’avoue, susurré-je en suçant son cou. J’ignore si j’arriverai à trouver une autre
qui me donnera le même plaisir que le tien.
Elle
ne répond pas.
— Et
pour dire vrai, tu es la meilleure de tous les coups que j’ai eus.
Elle
me serre dans ses bras.
— Baise-moi,
Cal, s’il te plaît, murmure-t-elle à mon oreille.
Un
énorme sourire se dessine sur mon visage, je me mets à tourner des reins dans
une danse que nos deux corps reconnaissent et s’emboîtent parfaitement, elle
gémit de plus en plus fort à mon oreille, ses dents et ses ongles s’enfoncent
dans ma chair. Je maintiens la position un moment avant de me décaler,
soulevant sa jambe que je passe sur mon épaule, une de mes mains malaxe ses
seins et l’autre tire sur sa queue.
— Ô
mon Dieu ! gémit-elle, haletante. Je vais mourir, Calvin.
Je souris
et accélère le mouvement. Je me retire et me baisse pour l’embrasser sur la
bouche ensuite je la retourne pour la coucher sur le ventre. J’enroule mon bras
autour de se taille et la soulève pour la mettre en levrette. Je lui claque les
fesses, saisis ses hanches et la pénètre. Elle se cambre et gémit. Je vais
chercher ses seins que je pétrie de part et d’autre et je commence un
va-et-vient rythmé dans sa chatte tout en mordillant son dos. Elle hurle de
plaisir, sa voix bien plus sonore que celle des deux femmes qui se font prendre
dans la même position que la sienne par deux hommes à l’écran.
Quelques
secondes après, j’attrape le lubrifiant, je le mets autour de son cul et je
retire le plug. Le liquide glisse naturellement dans son trou ouvert.
J’accélère le rythme au niveau de sa chatte et quand elle jouit, je change de
trou pour m’enfoncer dans son cul, elle se tire les cheveux. Aux prises entre
deux feux.
—
N’oublie pas de raconter à ton amie comment je t’encule et tu y prends plaisir,
dis-je en souriant.
Elle
se contente de gémir submergée par le plaisir. Je reprends ses seins dans mes
mains et la sodomise jusqu’à la jouissance pour elle. Je me retiens parce que
je veux lui mettre mon sperme sur le visage et la voir l’avaler. Alors quand
elle redescend de son orgasme anal je me retire et me mets debout.
—
Viens te mettre à genoux devant moi.
Elle
le fait. Je prends sa main que je pose sur mon sexe, je mets ma main au-dessus
pour lui imprimer le rythme.
— Je
vais te le mettre sur le visage. Je veux voir l’effet de mon foutre sur toi.
Elle
lève les yeux et croise les miens.
—
Suce mon gland.
Elle
le fait. J’accélère le mouvement de sa main sur mon sexe, il ne tarde pas à
gicler, d’abord dans sa bouche puis sur son visage.
—
Caresse-toi les seins.
Elle
s’exécute, je souris satisfait. Elle-même remonte jusqu’à son visage et se
frotte mon sperme partout. Mon sourire s’élargit. Vous voyez pourquoi je la
tolère même si elle me tape sur le système assez souvent ? C’est pour ça.
La capacité d’adaptation de Winnie. Même quand c’est nouveau, tu donnes un
ordre elle s’exécute et va même au-delà de ce qui est attendu d’elle. Celui qui
l’aura après moi ne pourra pas s’ennuyer avec elle.
Je
la regarde se le frotter sur le visage, elle descend sur ses seins qu’elle
caresse de façon circulaire, son ventre, et termine sa course sur son sexe. Le
tout en me regardant dans les yeux. Je souris, elle le fait aussi et se
rapproche pour reprendre mon sexe dans sa bouche, pas pour me donner une
érection, plutôt pour me nettoyer correctement le sexe.
Je
caresse sa tête, satisfait.
— Tu
es une bonne fille.
Je
la relève et la soulève par les fesses. Elle ceint ma taille avec ses jambes et
mon cou avec ses bras, elle sent le sperme mais j’adore. On s’embrasse sur la bouche.
Je me penche légèrement et bloque la vidéo, je la sauvegarde. Dès que c’est
fait, je nous entraîne à la chambre puis sous la douche. Nous passons sous le
pommeau d’eau. Je le règle à une température moyenne.
— Tu
ne descends pas ? demandé-je.
—
Non, répond Winnie en me serrant davantage.
—
Mais comment allons-nous nous laver dans ce cas ? demandé-je, amusé.
— Tu
vas te débrouiller, murmure-t-elle en posant son visage au creux de mon cou.
—
Est-ce que tes amies sont au courant que c’est pour ça que tu me suis ?
—
Laisse mes amies tranquilles, réplique-t-elle en me mordant la joue.
—
Elles ont dit qu’elles ne savent pas pourquoi tu me suis.
—
Elles ignorent ce que l’on partage ensemble.
—
Hum.
— Je
me sens bien avec toi, sauf quand tu fais les choses qui me blessent et me font
pleurer.
—
Hum.
Je
me débrouille pour nous laver comme je peux. Elle consent à se pencher pour que
je lui passe le gel. On se rince, on s’essuie et je la soulève pour la déposer
sur le lit.
Je
vais au salon ranger le désordre que nous avons laissé. J’arrête tout, range la
pizza et le reste du mousseux dans le frigo, mets les verres dans l’évier, on
les rincera demain. J’éteins les lumières, récupère l’ordi, le plug, le
lubrifiant, les capotes et mon téléphone. Je vérifie que la porte est bien
fermée, j’éteins et regagne la chambre.
Winnie
est toujours sur le lit, elle s’est couverte avec la couverture.
— Je
me demandais ce que tu faisais depuis là, dit-elle.
— Je
mettais un peu d’ordre.
Je
pose l’ordi sur le lit, mets mon téléphone en charge sur la tablette avec le
sien, dépose le plug dans la baignoire et le reste dans le tiroir. Je la
rejoins sur le lit.
— Tu
veux regarder la vidéo ?
—
Oui, montre voir.
Je
tire l’ordi vers moi, me positionne correctement, elle vient se blottir contre
moi et je lance la vidéo. Nous la regardons et moi-même, je frissonne en la
visionnant. Il y a un vrai potentiel là-dedans. Nous sommes naturels, un couple
qui s’envoie en l’air et qui kiffe. Je regarde les mimiques de Winnie quand
elle me reçoit. Je tourne la tête dans sa direction, amusé.
—
Quoi ? demande Winnie en croisant mon regard, se sentant observée.
— Tu
étais actrice de porno dans ton ancienne vie, avoue-le.
— Va
là-bas, réplique-t-elle en me poussant. C’est toi-même qui faisais ça.
—
Avoue, dis-je en tenant son menton, souriant.
—
Laisse-moi, répond-elle en retirant la tête en riant.
Je
mets l’ordi à côté et la tire vers moi. Elle essaie de fuir mais je la
maintiens. Je la renverse puis me mets au-dessus d’elle, emprisonnant ses mains
dans les miennes de part et d’autre de son visage. Elle rit.
—
Cal, laisse-moi, dit-elle en riant.
—
Avoue.
— Je
n’avoue rien. C’est toi qui es en train de me pervertir. Je ne connaissais pas
ça.
— Tu
connaissais, dis-je. Tu es une pute née.
Elle
me mord le visage, j’éclate de rire et l’embrasse, elle répond favorablement.
Je lâche ses mains pour aller caresser ses courbes, son corps réagit. Je
descends prendre ses seins en bouche, elle me caresse la tête. Je tète un bon
moment ensuite j’envoie un de mes doigts dans son sexe, elle mouille. Comme
j’ai une petite érection, je me positionne entre ses jambes et la pénètre.
—
Voici une preuve irréfutable de ce que je disais, reprends-je amusé, une fois à
l’intérieur. Tu es une pute née.
Elle
me pince le dos, je ris. Elle me renverse, prend le dessus. Je pose mes mains
sur ses fesses que je claque. Je ne fournis pas un grand effort, je la laisse
me baiser jusqu’à la jouissance. Elle reste couchée sur moi. Je mets dans un
coin de ma tête que je dois faire un tour en pharmacie demain matin. Je
m’endors sans difficulté, mon sexe dans le sien, repus de cette séance. Demain
est un autre jour…